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A Flers, un stage pour préparer la saison de BMX

C’est une première. Hier, 36 licenciés des clubs de l’Orne ont perfectionné leur technique à l’occasion d’une rencontre départementale.

À l’initiative d’Olivier Trehec, délégué départemental de BMX, le Comité de cyclisme de l’Orne a organisé un stage de perfectionnement de BMX, à l’échelle du département. Dimanche, de 9 h 30 à 16 h 30, ils étaient 36 coureurs à chevaucher leur deux roues sur la piste de la Sapinière, dans le quartier Saint-Sauveur.

« Habituellement, chaque club organise un stage d’entraînement dans son coin. Cette année j’ai mis en place ce stage pour permettre à chacun de se réunir et de partager les compétences », explique Olivier Trehec. Mais avant, l’objectif était de préparer la saison 2018 dont la première manche de la coupe de Normandie aura lieu le 18 mars, à Évreux.

De 9 à 45 ans

Les trois clubs du département étaient représentés : quinze coureurs du BMX club de Flers, neuf d’Argentan BMX et douze du BMX corbenois pays d’Alençon (Saint-Germain-du-Corbeïs). Des participants âgés de 9 à 45 ans.

Divisés en deux groupes, les accros des pistes à bosses ont suivi les conseils de Pierre-Louis Saillet, licencié au BMX club de Caen, et de Martin Vrac, étudiant en première année de sport études à Saint-Brieuc où il est adhérent au club de BMX. Tous les aspects de la discipline y sont passés : les virages, les sauts, le départ, la technique, etc.« Cet après-midi, je leur fais surtout travailler la technique, précise Martin. Par exemple, là ils travaillent les enroulés. Ils doivent passer entre deux bosses sans poser la roue arrière. »

Un départ décisif

Plus loin, Pierre-Louis Saillet se focalise sur une étape primordiale dans la pratique du BMX : le départ. « Le départ c’est 70-80 % de la course. Si tu arrives en tête au premier virage, on peut dire que la course est quasiment gagnée. » Un enchaînement de quelques secondes doit se faire avant le feu vert : bien placer son vélo, les pieds sur les pédales, se mettre debout, les jambes légèrement pliées et les poignets légèrement cassés. « Le but c’est de partir avec le plus de puissance possible », entend-on sur la grille de départ.

La suite de l’article à lire dans Ouest-France Orne de lundi 5 février 2018, édition papier ou numérique.

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