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« J’ai vu le vendeur quitter le parking » : un client oublié pris au piège dans un magasin de bricolage verrouillé... |
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Le client n’a pas entendu le dernier appel avant la fermeture et s’est retrouvé piégé dans le magasin de bricolage. © Photo d’illustration : SYSPEO/SIPA
Ce client n’avait pas vraiment prévu de passer une partie de son dimanche après-midi enfermé dans un magasin de bricolage, et pourtant… Il n’a pas entendu le dernier appel invitant les clients à passer en caisse et s’est retrouvé abandonné, toutes portes verrouillées.
Benoît (prénom d’emprunt) a vécu un grand moment de solitude dimanche 15 mars 2026, dans le magasin Hubo d’Alost (Belgique). L’enseigne, spécialisée dans le bricolage, était ouverte jusqu’à 12 h 30. Le client, venu acheter une multiprise, n’a pas entendu le dernier appel invitant à se rendre en caisse avant la fermeture, rapporte le média belge HLN. Soudain, les lumières se sont éteintes, les derniers employés s’en sont allés, et les portes se sont fermées…
La police refuse de se déplacer
« J’avais des écouteurs à ce moment-là, alors peut-être qu’ils ont fait une annonce et que je ne l’ai pas entendue, mais ce que je ne comprends pas pourquoi ils ne sont pas venus vérifier si le magasin était bien vide », explique-t-il. Montée d’adrénaline pour le trentenaire qui, en quelques secondes, réalise qu’il est désormais seul dans le magasin… et incapable d’en sortir. Coup d’œil peu rassurant à l’extérieur : « J’ai vu le vendeur quitter le parking ».
Dans un premier temps, Benoît active l’alarme du magasin. Il le fera à trois reprises, sans que rien ne se passe. Il appelle ensuite la police… qui lui explique que ce n’est pas à elle d’intervenir et l’invite à solliciter les pompiers. Confus à l’idée de mobiliser les secours pour un motif aussi singulier, le client abandonné joue la carte des réseaux sociaux. Il lance un SOS en ligne qui, cette fois, s’avère payant. L’appel de détresse parvient jusqu’à la directrice du magasin qui se rend sur place pour libérer le trentenaire.
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Au final, Benoît aura passé une quarantaine de minutes « en captivité ». Ironie de l’histoire, les caisses étant fermées, il n’a même pas pu repartir avec sa multiprise…