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Lonrai au palmarès des villes où il fait bon vivre... |
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L’ensemble salle l’Eclat, city-stade, parcours ludique, est l’un des atouts de la commune. © Ouest-France
La commune figurait au 215e rang national du palmarès 2021 des communes entre 500 et 2 000 habitants, réalisé par l’association Villes et villages où il fait bon vivre. Au niveau départemental, Lonrai est même troisième Explications du maire.
Lonrai, dans l’Orne, figure en bonne position au classement des villes et villages où il fait bon vivre. Parmi les communes françaises comprenant entre 500 et 20 000 habitants, le village se hisse au 215e rang. Et même au troisième rang départemental ! Sylvain Launay, maire du village, explique ce bon classement notamment par une excellente cohésion d’équipe entre les élus et les services administratifs et techniques.
Il répond à nos questions.
Quels sont les critères qui expliquent à votre avis, le bon classement de la commune ?
Je pense que la qualité de la vie a été un élément déterminant avec le parc ludique de la salle l’Eclat, la voie verte, le plan de déplacements doux, les équipements, comme le city-stade et un riche patrimoine…
Autre point fort, l’éducation avec le groupe scolaire du Sivos et ses équipements numériques. L’aide sociale avec les missions du centre communal d’action sociale, le centre de loisirs, le repas des anciens, le Noël des enfants, la Banque alimentaire, les rencontres de quartiers. Tout cela reste une priorité dans cette période de confinement.
L’action culturelle est également un axe fort avec notre très belle salle l’Eclat, devenue Scène Nationale et Rezzo61, un festival du Court-Métrage, des expositions et concerts. L’utilisation des nouvelles technologies a renforcé la communication, informatisation et vidéo équipement de la mairie.
La sécurité avec la vidéoprotection, les aménagements des hameaux Beaubourdel et Montperthuis, n’est pas oubliée dans un village au croisement de plusieurs axes routiers. Enfin, il faut souligner la qualité et l’investissement des élus, des services administratifs et techniques. En résumé, un beau travail d’équipe.
Quels sont les axes de progrès ?
La proximité d’Alençon est à la fois un avantage et un handicap pour l’implantation de commerces de proximité ou pour l’installation de professions de santé.
Y a-t-il d’autres problèmes à régler à Lonrai ?
Autre souci, nous n’avons pas de lignes de transports réguliers. Tous ces problèmes sont à étudier avec la Communauté urbaine d’Alençon (CUA), dont je suis un des vice-présidents.
C’est dans ce cadre qu’il faut réfléchir et ne pas oublier que d’autres communes comme Cerisé, 169e, Valframbert, 182e, Arçonnay (Sarthe) 118e, figurent au palmarès national et que bien d’autres communes de la CUA mériteraient d’y figurer.
La satisfaction, c’est la confirmation de ce que nous répétons souvent, il fait bon vivre à Lonrai !