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En Normandie, la pollution de l’air aux particules fines sera moindre pour la fin de ce premier week-end de printemps... |
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La qualité de l’air s’améliore dans une grande partie des cinq départements de la Normandie, dimanche 22 mars 2026 Illustration © Marc Ollivier/Ouest-France
La qualité de l’air s’améliore dans une grande partie des cinq départements de la Normandie, dimanche 22 mars 2026. Toutefois, elle demeure « mauvaise » dans quelques endroits du Calvados, de l’Orne, de l’Eure et de la Seine-Maritime.
Ce dimanche 22 mars 2026, l’indice de qualité de l’air sera moyen à dégradé sur une grande partie de la Normandie, et encore localement mauvais en raison de la présence de particules fines PM2.5, indique Atmo, observatoire de la qualité de l’air en Normandie dans son bulletin d’information quotidien. Même si une baisse des niveaux de particules est attendue en Normandie par rapport aux jours précédents, en lien avec le changement d’origine des masses d’air, celles-ci resteront présentes dans l’air normand.

Pour ce dimanche 22 mars, Atmo prévoit que la « mauvaise » qualité de l’air se situe dans les zones en rouge. La qualité de l’air est jugée « dégradée » dans les zones apparaissant en jaune et « moyenne » dans les zones en vert. Capture d’écran Atmo
Lire aussi : Pollution de l’air en Normandie : toute la région concernée, le Calvados et la Seine-Maritime en alerte
La situation est donc moins critique que ce que les Normands ont pu vivre ce samedi 21 mars, où l’indice de qualité de l’air est resté mauvais
sur une grande partie de la région, à cause d’une accumulation de particules fine PM2,5.
De plus, Atmo avait informé que dans les départements de la Seine-Maritime, du Calvados et de la Manche, le seuil d’information et de recommandation pour les particules PM10 pouvait être dépassé. Une procédure d’alerte sur persistance a donc été activée ce samedi pour les départements du Calvados de la Seine-Maritime et de la Manche.
Minuscules mais pouvant être d’un grand danger
Ce dimanche 22 mars, les préfectures recommandent encore de ne pas aggraver les effets de la pollution en évitant les facteurs irritants supplémentaires : fumée de tabac, utilisation de solvants en intérieur, exposition aux pollens en saison…
Elles invitent aussi la population, et notamment les personnes sensibles et vulnérables, à privilégier des sorties plus courtes et peu physiques, réduire ou reporter les activités physiques et sportives intenses et à consulter un professionnel de santé en cas de gêne respiratoire ou cardiaque.
À noter que les particules PM2,5 sont d’un diamètre inférieur à 2,5 micromètres (un millième de millimètre) et les PM.10 à 10 micromètres. Les plus minuscules pénètrent plus profondément dans l’appareil respiratoire. Ces particules proviennent majoritairement du chauffage au bois, du trafic routier et des activités de chantier ou sont formées par réactions chimiques à partir de gaz précurseurs présents dans l’atmosphère.