|
Contenu réservé aux abonnés |
ENQUÊTE. Moins de boutiques, plus d’internet et de foires : comment le métier d’antiquaire a évolué... |
2
Chiner reste une passion pour bien des Français, mais l’antiquaire à l’ancienne a dû s’adapter aux nouveaux modes de consommations et à l’attrait pour la décoration d’intérieur. © Ouest-France
Dans les années 1980 et 1990, dans les villes et les campagnes, les antiquaires avaient pignon sur rue. Aujourd’hui, quand une boutique ferme elle est rarement remplacée. Mais la passion des antiquités reste, la mode s’est imposée aussi dans ce secteur et le métier a subi une profonde mutation.
C’est un temps que les moins de 20 ans ne peuvent assurément pas connaître. Cette époque où des rues quasi entières de centre-ville accueillaient des antiquaires, les uns à ...
Cet article est réservé aux abonnés
Pour un accès immédiat, abonnez-vous
1ère semaine offerte
Déjà abonné ? Je me connecte