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La commune de Gouffern-en-Auge intègre le syndicat de gestion du Haras du Pin... |
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Le Haras du Pin est propriété du Département de l’Orne depuis l’été 2023. © Archives Ouest-France
Lors du conseil municipal du lundi 20 novembre 2023, Gouffern-en-Auge (Orne) a désigné son maire Philippe Toussaint, pour représenter la commune au sein du syndicat qui gère le Haras du Pin. La commune n’aura pas le droit de vote, mais sera informée de ce qui se passe au Pin.
Propriété du Département depuis juillet 2023, le Haras du Pin (Orne) est géré par un syndicat mixte. Celui-ci comprend quinze membres qui auront un droit de vote (neuf du conseil départemental et six du conseil régional), ainsi que des représentants d’autres collectivités, mais sans droit de vote.
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Lors de son conseil municipal, lundi 20 novembre, Gouffern-en-Auge a désigné son maire Philippe Toussaint, pour représenter la commune au sein du syndicat mixte. Son suppléant sera Jean-Luc Guesdon, de La Cochère, « car le nouveau pôle sportif du haras est situé sur cette commune déléguée », a expliqué le premier adjoint, Frédéric Godet. Celui-ci siège aussi au syndicat, en qualité de conseiller départemental.
Pas droit de vote, mais c’est mieux que rien
« La commune n’a donc pas de droit de vote… » a regretté Madeleine Fromont, de Chambois. « Certes mais c’est un progrès malgré tout, car jusqu’à présent les communes voisines étaient complètement exclues de tout ce qui se passait au haras du Pin. Or tout l’environnement du haras, c’est bel et bien dans la commune nouvelle. Là, au moins on est informés », a répondu Philipe Toussaint.
Les communes de Ginai et du Pin-au-Haras ont aussi chacune un représentant au syndicat mixte, de même que la CDC Terres d’Argentan interco.
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Philippe Toussaint : « Certains riverains du pôle sportif étaient remontés »
« Lors des dernières manifestations du Haras du Pin, les plus touchés sont les habitants de la route vers La Cochère. Le service d’ordre était très strict, même les éleveurs ne pouvaient pas aller voir leurs chevaux dans leurs herbages », a expliqué Frédéric Godet, d’où la désignation de représentants des communes pouvant être concernées par le pôle sportif. « Les riverains de la route filant vers Almenêches étaient assez remontés, c’était chaud », a souligné Philippe Toussaint, qui a alerté le directeur du Pin, Sébastien Leroux. « Il a apporté des mesures correctrices qui ont donné toute satisfaction aux habitants. »