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Le directeur de l’Épide d’Alençon part pour l’École des travaux publics de Saint-Paterne... |
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Bruno Fernandes quitte la direction de l’Épide d’Alençon pour l’École des travaux publics de Normandie, à Saint-Paterne. © Ouest-France
Bruno Fernandes quittera, en décembre 2023, ses fonctions de directeur de l’Épide, à Alençon (Orne). Il prendra la direction de l’École des travaux publics de Normandie, à Saint-Paterne.
L’Épide (Établissement pour l’insertion dans l’emploi) d’Alençon (Orne) aura un nouveau directeur en 2024. Bruno Fernandes a annoncé quitter ses fonctions en décembre 2023. Mais il ne va pas très loin : il prendra la direction de l’École des travaux publics de Normandie (ETPN) de Saint-Paterne (Sarthe), tout à côté d’Alençon.
Le chef d’établissement de 57 ans estime avoir « fait le tour » de ce que l’Épide pouvait lui offrir. « Ça fait onze ans que je suis dans la direction de cette structure. » Après vingt-cinq ans dans l’Armée de terre, où il a notamment été instructeur et responsable de formation, l’ancien militaire est rentré à l’Épide en 2012, à Alençon, comme directeur des formations. Il est ensuite passé par la direction des centres de Combrée (Maine-et-Loire), Lyon-Meyzieu (Rhône) et a été directeur de projets à Paris.
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« De très belles réussites »
Il est revenu à Alençon en mai 2022 comme directeur par intérim, en parallèle de sa fonction principale, avant de prendre officiellement la direction. « Je retiendrai le très fort engagement des équipes, investies et attachées à la mission, confie-t-il. C’est une fonction passionnante et complexe car il faut mélanger trois mondes : le social, la formation et le militaire. »
Selon lui, « quand on veut, on peut : nos jeunes en sont le plus bel exemple. Il s’agit d’un public fragile et même si l’Épide n’a pas vocation à leur permettre de retrouver en dix-huit mois ce qui n’a pas été fait pendant vingt ans, on a de très belles réussites. » L’ancien militaire est d’ailleurs ravi de constater que « 17 % des jeunes partent dans des métiers en uniforme ». Le résultat de « la cohésion forte entre les jeunes et l’esprit de corps » que cherchent à leur transmettre les formateurs de l’Épide.