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Nouvel épisode de pollution de l’air en Normandie : la préfecture de Seine-Maritime alerte, les 5 départements concernés... |
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L’air est pollué en Normandie ce lundi 23 mars 2026. © ARCHIVES OUEST FRANCE
La pollution de l’air aux particules fines se propage à nouveau dans l’ensemble de la Normandie, ce lundi 23 mars 2026. La qualité de l’air est à nouveau largement dégradée. La préfecture de la Seine-Maritime a lancé une procédure d’information-recommandation.
Les épisodes se multiplient tellement qu’on pourrait parler de loi des séries : la préfecture de Seine-Maritime alerte sur une nouvelle dégradation de la qualité de l’air en Normandie, ce lundi 23 mars 2026. Une dégradation due à un niveau élevé de particules fines en suspension (PM10) dans l’air.
Selon les services de l’État, cet épisode de pollution est imputable à la combinaison de conditions météorologiques favorables à l’accumulation de polluants dans l’atmosphère avec une concentration de particules fines dans l’atmosphère
. Ces particules, de petites tailles, sont majoritairement liées aux activités humaines : agriculture, trafic, chauffage, industrie. Les conditions anticycloniques, peu favorables à la dispersion, entraînent une accumulation des particules sur la région
, complète le service AtmoNormandie, qui mesure la qualité de l’air dans la région.
Si l’alerte n’a été déclenchée qu’en Seine-Maritime pour le moment, le service prévoit une mauvaise qualité de l’air sur presque l’intégralité de la région à l’exception du Perche, selon les prévisions d’Atmo à midi.

La qualité de l'air est dégradée ce lundi 23 mars 2026 en Normandie. AtmoNormandie
Quelles recommandations ?
La préfecture conseille de ne pas aggraver les effets de la pollution en évitant les facteurs irritants supplémentaires : fumée de tabac, utilisation de solvants en intérieur, exposition aux pollens en saison
… Elle invite la population, et notamment les personnes sensibles et vulnérables, à privilégier des sorties plus courtes et peu physiques, réduire ou reporter les activités physiques et sportives intenses et à consulter un professionnel de santé en cas de gêne respiratoire ou cardiaque ».