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Sap-en-Auge. Le Groupement des Parkinsoniens lutte contre l’isolement... |
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Les photos de Murielle Ancillon. © Ouest-France
Le Groupement des Parkinsoniens de l’Orne visitait l’exposition de Murielle Ancillon, mercredi. Il a été créé le 17 août 1988, sa fondatrice Michele Chevalier est la présidente d’honneur. À l’origine, cette association a lutté pour la reconnaissance de la maladie en donnant la parole aux malades. Jacques Fortin, président depuis 2008, a toujours collaboré à faire connaître la maladie et tous les moyens qui permettent de mieux vivre.
L’action principale est la lutte contre l’isolement dans un département étendu et rural par les moyens suivants, édition d’un journal trimestriel Parkins’Orne et un site internet. Une page Facebook et une participation régulière sur les réseaux sociaux. Journées d’amitié, une par trimestre. Lettres mensuelles, séjours de vacances, vidéoconférence, organisation de réunions sur la maladie, par exemple la pompe à apokinon, solution médicale très mal connue. Atelier détente pour les aidants avec présence d’une psychologue, d’une réflexologue, et divers intervenants. L’écoute téléphonique.
 Les photos de chevaux de Murielle Ancillon et Alain Labbé m’avaient profondément émue, elles traduisaient ce qu’un animal ne pouvait pas dire. Cette exposition vous dira l’indicible de la maladie de Parkinson, car comme l’écrit le photographe Robert Frank, l’important, c’est de voir ce qui est invisible pour les autresÂ
, confie Michèle Fortin, chargée de communication Parkinsoniens de l’Orne.