|
Un crématorium bientôt à Alençon ? La communauté urbaine lance une étude d’opportunité... |
1
Le bassin de vie d’Alençon sera-t-il doté un jour d’un crématorium ? La communauté urbaine d’Alençon lance une étude d’opportunité. Illustration © OUEST FRANCE / MARC OLLIVIER
Dans l’Orne, deux crématoriums sont mis à disposition du public, à Sées et à Argentan. La communauté urbaine d’Alençon réfléchit, elle aussi, à la perspective de lancer un tel projet. Une étude d’opportunité va être lancée.
Actuellement, quand un défunt de l’Orne avait émis le souhait d’être crématisé, ses proches doivent se rapprocher des deux crématoriums du département, à Sées ou à Argentan. Mais ce rite funéraire est en constante augmentation. « Les délais sont parfois importants », a rappelé le maire d’Alençon et président de la communauté urbaine, Joaquim Pueyo, évoquant qu’il n’est pas rare de devoir attendre « deux semaines » entre le décès et la crémation. « Il faut donc se pencher sur la question de créer un crématorium dans la commune. »
Lire aussi : Plus de six jours pour une crémation dans l’Orne : est-ce un délai d’attente inhabituel ?
Pour le Sud de l’Orne et le Nord de la Sarthe
La communauté urbaine d’Alençon souhaite donc mener une étude d’opportunité et de faisabilité « en vue d’implanter un crématorium sur son territoire », a détaillé Ahamada Dibo, lors du conseil communautaire, ce jeudi 16 octobre 2025.
Cette démarche consiste à « réaliser une étude prospective du besoin, dimensionner le projet (composition générale, surfaces, schéma fonctionnel), produire une modélisation économique (investissement, fonctionnement) et effectuer une analyse comparative des modes de gestion envisageables ».
Lire aussi : Sarthe. Près de la moitié des habitants optent pour la crémation
Un tel équipement, s’il voyait le jour, « servirait au sud du département de l’Orne et au nord de la Sarthe », estime Joaquim Pueyo. Du résultat de cette étude, découlera la décision de créer ou non un service public communautaire de crématorium. Le calendrier du déploiement de cette étude n’a pour le moment pas été communiqué.