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À Vimoutiers, Valentin Chéruel renoue avec bonheur avec la compétition... |
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Valentin Chéruel prend la direction de la finale du championnat de France FFA en cross-country. © Ouest-France
Le Vimonastérien Valentin Chéruel, licencié au Running-club d’Alençon, fait son retour à la compétition après huit mois d’arrêt. Lors de la demi-finale des championnats de France de cross-country, Bretagne Normandie, le 15 février à Évreux (Eure), il a décroché son billet d’accès pour la finale des France. Elle se déroulera le dimanche 8 mars à Carhaix (Finistère).
Le Vimonastérien Valentin Chéruel, licencié au Running-club d’Alençon, fait son retour à la compétition après huit mois d’arrêt. Lors de la demi-finale des championnats de France de cross-country, Bretagne Normandie, le 15 février à Évreux (Eure), il a décroché son billet d’accès pour la finale des France. Elle se déroulera le dimanche 8 mars à Carhaix (Finistère).
À 24 ans, Valentin Chéruel concourt en senior. Nous étions 300 au départ, dans les catégories master, senior et espoir. Les cinquante premiers se qualifiaient pour la finale. Je me suis placé à la 40e place
. Une belle victoire néanmoins, pour celui qui, il y a quelques mois, peinait parfois à simplement marcher, tant la fatigue l’envahissait. En novembre, j’ai pu enfin reprendre l’entraînement, les résultats des différents examens que j’ai passés étant bons et rassurants
. Une vraie bouffée d’oxygène pour ce sportif dont la course à pied est indissociable à sa vie. Ça me fait du bien de courir, ça m’apaise. Ça m’a énormément manqué de ne plus pouvoir le faire. Aujourd’hui, ça n’est que du bonheur.
Il a savouré le moment
Chaque jour après son travail, il part courir allant jusqu’à parcourir une vingtaine de kilomètres lorsque je prépare une compétition
. Valentin Chéruel ne sait pas faire dans la demi-mesure. Quand il fait quelque chose, il se donne à fond. Cela vaut aussi pour son métier d’animateur, spécialisé auprès des personnes âgées, auprès de qui il s’épanouit professionnellement. Son retour à la compétition il le doit à sa volonté, mais aussi à son entraîneur, Albin Foubert. Il m’a conforté dans mon sentiment que j’étais en forme. Cela m’a rassuré. Alors, j’y suis allé
.
En apprenant sa qualification pour la finale il a savouré le moment
. Sur ses ambitions à Carhaix ? Je ne me fais pas d’illusion car j’aurai face à moi de grosses pointures. Je vais surtout prendre plaisir à y être en appréciant l’ambiance et le côté festif de l’épreuve
. La cerise sur le gâteau ? Qu’il y ait de la pluie. J’aime bien quand le terrain est gras »,
sourit-il. Il poursuivra les compétitions avec la saison sur route. Son objectif ? Me rapprocher de la barre des trente minutes sur les 10 km
.