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Caen BC. « Vous n’allez pas me plomber le moral », assure Jean-Baptiste Lecrosnier avant la réception d’Orléans... |
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Jean-Baptiste Lecrosnier espère rester invaincu au Palais des sports Caen-la-Mer. © Guillaume MARIE
Le Caen BC, 17e d’Élite 2, aimerait conserver son invincibilité en 2026 dans son Palais des sports. Il passe un sacré test face à Orléans, 3e de la division et meilleure défense du championnat, ce vendredi 13 février (20 h). Les progrès entrevus à Vichy demandent confirmation. Jean-Baptiste Lecrosnier estime que son équipe évolue positivement.
Le Caen BC, 17e d’Élite 2, aimerait conserver son invincibilité en 2026 dans son Palais des sports. Il passe un sacré test face à Orléans, 3e de la division et meilleure défense du championnat, ce vendredi 13 février (20 h). Les progrès entrevus à Vichy demandent confirmation. Jean-Baptiste Lecrosnier estime que son équipe évolue positivement.
Son regard sur Orléans
« Orléans est une équipe qui truste les premières places d’Élite 2, celle qui a la meilleure efficacité défensive. C’est un gros morceau, dans la même lignée que Pau et Vichy. Il va falloir élever le niveau, être agressif, intense, dur. C’est une équipe composée de joueurs expérimentés, athlétiques. L’athléticité ne se résume pas à sauter haut et à aller vite. Ils sont durs dans les impacts et connaissent la division. Ils savent sur quoi ça se joue.
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Quand vous y ajoutez une très bonne organisation défensive et du talent à certains endroits, ça donne une équipe qui joue les premiers rôles. Ils jouent à douze, les temps de jeu sont partagés et chacun se met au service du collectif. »
L’impatience du public
« Je comprends que les gens puissent s’impatienter. Les objectifs du club étaient élevés et les résultats ne sont pas à la hauteur. Mais avant de penser à la réaction du public, attendons de voir et de jouer les matches. Si je ne sentais pas les mecs concernés, s’il fallait tirer la sonnette d’alarme, je l’aurais déjà fait. Ces types-là n’ont pas de mauvaise volonté. Il faut rester soudés, être dans l’action pour aller chercher les choses.
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On est en plein milieu de cette série intense, dont vous n’aviez pas arrêté de me parler. Les étapes de montagne s’enchaînent et je regarde la carte, en étant concentré sur ma course. Je ne peux pas dire aux gens qui sont agacés ou frustrés qu’ils ont tort. Mais moi, je travaille pour créer une dynamique. »
Les progrès de son équipe
« À Pau (90-54), on n’était pas prêts à jouer un match de haut niveau. Et on a pris une énorme claque. Quand vous n’êtes pas capable de réduire les temps faibles à l’extérieur, les écarts enflent d’un seul coup. La gestion du rythme d’un match est capitale. Comme les 50-50, ces situations où tu dois te bagarrer pour avoir le ballon. Jusqu’à preuve du contraire, le basket est un sport de possession. Alors soit tu es dans la conquête, soit tu es spectateur. Quand un ballon est par terre, il doit revenir au CBC.
J’ai le sentiment que mon équipe progresse et se développe sur pas mal d’aspects. Il faut que ça s’inscrive sur la durée. Je suis quelqu’un d’enthousiaste, vous n’allez pas réussir à me plomber le moral. »