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Coupe de France de Cyclo-cross. Maxence Lemardelé : « Être régulier, c’est le plus important »... |
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Maxence Lemardelé, ici à Ouistreham, lors du Rivabellacross. © Guillaume Marie
Dixième du classement général de la coupe de France U23, après deux manches, le Saint-Lois Maxence Lemardelé aimerait grappiller quelques places à l’occasion des manches de Coupe de France, à Pierric, ces samedi 9 et dimanche 10 novembre.
Les 3e et 4e manches de la Coupe de France de cyclo-cross se disputent à Pierric (Loire-Atlantique), ces samedi 9 et dimanche 10 novembre 2024. Vainqueur à Saint-Fort (Mayenne), dimanche 13 octobre 2024, et deuxième à Athis-de-l’Orne (Orne), dimanche 3 novembre 2024, derrière l’Ornais Cyprien Gilles, homme fort du cyclisme normand, le Saint-Lois Maxence Lemardelé, 20 ans, espoir 4, se frotte ce week-end au gratin national des U23.
À Pierric, il se prépare à rouler sur « un circuit plus technique et plus physique » que lors des deux premières manches, à Nommay (Doubs), en sachant que la météo pourrait avoir un rôle déterminant. « Si c’est gras, ça devrait aller. Si c’est sec, à moi de m’adapter, déclare l’habitant de Champrepus (Manche). C’était sec et roulant à Nommay, et j’ai quand même fait deux bonnes manches. Je vais essayer d’être régulier, c’est le plus important pour moi, et de jouer le top 10. Si j’ai l’occasion d’être proche du top 5, pourquoi ne pas essayer d’être dans le match, mais mon objectif reste d’être régulier. » Le coureur du VC Saint-Lô Pont-Hébert prévoit de prendre part aux huit manches de la Coupe de France, et vise le top 10 du général.
Le championnat de France en ligne de mire
En 2023, des pépins physiques l’avaient mis à la diète de compétitions, sans pour autant le priver d’une belle prestation sur les deux manches de Coupe de France manchoises, à Flamanville, en décembre 2023. « J’ai terminé 8e et 12e, se souvient celui qui est cyclo-crossman le week-end et conducteur d’engins la semaine. Je travaille dans l’entreprise de maçonnerie-terrassement de mon père. J’ai la chance d’avoir un patron qui me dégage du temps pour me préparer. »
Il ne part pourtant pas à armes égales avec les meilleurs sur des compétitions importantes, telles que le championnat de France à Pontchâteau (Loire-Atlantique), qu’il a placé au premier rang de ses objectifs 2025. « Peut-être pas pour le titre, car les mecs devant ne font que du vélo et sont vraiment forts, concède-t-il. Mais sur un malentendu, il y a peut-être moyen de batailler avec : ça reste une course d’un jour. »
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Et une belle place pourrait lui ouvrir d’autres portes. « Avoir la chance de jouer une sélection pour une manche de Coupe du monde, ça serait bien. » Le dimanche 29 décembre 2024, sur le circuit de Besançon (Doubs), « que j’ai fait dans mes années cadet et que j’ai vraiment adoré », ou ailleurs ? « Peu importe. Ce serait super. »