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Football - R1. La Ferté/Bagnoles vise le strapontin d’un virtuel maintien contre Carentan... |
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Stéphane Périnet, l’entraîneur de La Ferté/Bagnoles. © Serge Ruer
La Ferté/Bagnoles a l’objectif de chiper la 8e place à Carentan, son adversaire, dimanche 18 mai (15h). Et potentiellement sauver sa place en R1.
Comme dans bon nombre de championnats, le verdict tombera à l’issue de la dernière journée, ce dimanche 18 mai. Si les Fertois sont actuellement dans la charrette, leur avenir dépend aussi du destin de leur voisin Flérien en National 3. Si, et seulement si, ceux-ci se maintiennent, alors La Ferté/Bagnoles pourra prétendre sauver sa peau, dans le cas où elle s’imposerait contre Carentan.
« On est prêt. Et on connaît l’enjeu, bien qu’on ne maîtrise pas tout, confesse l’entraîneur Stéphane Périnet. Mais au-delà de çà, il faut qu’on gagne parce qu’il va se passer des choses pendant l’été avec des problèmes administratifs ici ou là. Il faut donc se positionner le plus haut possible », commente l’intéressé. On ne sait jamais.
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En effet, entre les potentielles fusions, rétrogradations administratives, ou interdictions d’accessions, ou autre, les cartes peuvent être redistribuées.
« Notre priorité, c’est de gagner »
Le coach fertois se veut confiant et dit vouloir surfer sur la dynamique qui anime son équipe depuis quelque temps déjà. « Je ne me soucierai pas des résultats, à part celui qui nous concerne. Mais notre priorité est de gagner ce match à Carentan pour finir huitième, martèle Stéphane Périnet. Forcément, on s’attend à un match de Coupe. Il faudra être à la fois motivé et concentré, sans être crispé, en trouvant le bon équilibre. Le tout loin de chez nous, dans une atmosphère hostile… Quoi qu’il arrive, on aura fait une belle saison, pour des clubs comme le nôtre, avec cinq descentes, c’est quasiment mission impossible, dénonce l’entraîneur fertois, comme bon nombre de ses homologues. Les instances devraient avoir un minimum d’attention pour anticiper une situation comme celle de cette saison. Pour autant, on connaissait les règles du jeu avant. »
Quand bien même furent-elles une aberration. « Sommes-nous en train de faire le football des villes et celui des champs », s’interrogeait un dirigeant dernièrement. La question est posée.