|
Football. Coupe de Normandie : les Fertois n’ont pas fait de choix... |
1
Léandre Davy-Karren (La Ferté/Bagnoles). © Ouest-France
Les Fertois visent les demi-finales de la Coupe de Normandie, dimanche 4 mai (15 h). En lutte pour leur maintien en R1, il affrontent Courseulles, pour une place dans le dernier carré de la coupe régionale.
Engagés sur deux challenges, maintien en championnat de Régional 1, et qualifiés pour les quarts de finale de la Coupe de Normandie, les Fertois de Stéphane Périnet ont choisi de ne pas choisir entre les deux compétitions. « En fait, on s’est pris au jeu, confesse l’entraîneur des Blanc et Noir. Car quand on s’engage dans cette coupe, on sait que ce n’est jamais une priorité. Ce sont des matches et ça pompe beaucoup d’énergie ».
Stéphane Périnet, « On a décidé de tout jouer à fond »
Mais en contrepartie, les qualifications au fil des tours permettent d’oublier les tracas du championnat. « C’est l’occasion de s’aérer l’esprit car cette compétition est moins contraignante, avec moins de pression », explique Stéphane Périnet. D’autant que ses joueurs ont pris goût à cette épreuve, et ne se sont pas donné de limite. « En regardant le tableau, on s’est dit qu’il y avait peut-être une opportunité de faire quelque chose. Donc avec les joueurs, on a décidé de tout jouer à fond, cautionne le coach fertois. C’est, certes, une prise de risques, mais cela crée aussi une certaine dynamique et donne un petit rayon de soleil dans notre saison. On espère aller le plus loin possible. »
Après avoir éliminé Pont-Hébert (3-1), Bourguébus (1-0) et Tourlaville (1-1 et 4-3 au tab), les Ornais s’en iront défier Courseulles en pleine renaissance. Attention toutefois au complexe de supériorité. En effet, les joueurs de la Côte de Nacre ne viennent-ils pas d’être sacrés champions de Départemental 1, et promus en R3 pour la saison prochaine ? Mais aussi, ils se sont frottés avec succès à Carentan et Le Havre Caucriauville, deux équipes de R1 qu’ils ont éliminé lors des deux tours précédents.
« On part dans l’idée que c’est du 50-50. Pour moi il n’y a pas d’écart de division », prévient Stéphane Périnet qui ne prendra pas de risque avec des joueurs douteux physiquement.