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Football. Régional 2 : quel destin pour Alençon et Saint-Georges ?... |
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Sylvain Gressant, l’entraîneur de la réserve de l’US Alençon. © Photo : archive OF
Englués dans la zone rouge de régional 2, les réservistes de l’US Alençon et les Léopards de Saint-Georges sont actuellement à trois et cinq points des premiers non relégables.
Pour les deux seules équipes ornaises de Régional 2, il faudra faire une phase retour des plus convaincante pour se sortir des bas-fonds du classement. Les réservistes de l’US Alençon, avant-derniers au classement, espèrent enchaîner sur la dernière victoire (4-3) contre Falaise.
Un premier succès à domicile qui a remis du baume au cœur des Préfectoraux qui ont rechaussé les crampons le 2 janvier. Une remise en jambe impérative avant d’affronter Hérouville ce dimanche 19 janvier, puis les réservistes de Dives et ensuite PTT Caen à l’extérieur. Avant une rencontre ô combien importante chez les Léopards de Saint-Georges le 8 février prochain.
« On s’est préparé avec trois matches amicaux, et un groupe élargi. J’ai senti les joueurs concernés, mais avec un petit manque de confiance, relève l’entraîneur Sylvain Gressant. Reste que le meilleur moyen d’évacuer ces quelques doutes est d’engranger des victoires en compétition. Et d’être capable de faire une série positive, même si on a un calendrier chargé. J’espère faire de bons résultats sur nos trois prochaines rencontres pour aller voir plus haut au classement. »
Un vœu auquel Sylvain Gressant veut croire. D’autant qu’il va retrouver son attaquant de pointe Nilhs, écarté des terrains sur blessure aux adducteurs depuis septembre dernier. « Cela nous fera une solution de plus dans le secteur offensif. » Un atout non négligeable pour les réservistes alençonnais aussi défaillants en attaque qu’en défense.
Les Léopards en retard
Une fois de plus, les Léopards de Saint-Georges devront patienter encore une semaine pour renouer avec le championnat. Les instances municipales ayant fermé les terrains du complexe Guy-Lange par un arrêté interdisant la pratique pour cause d’intempéries. « Cela devient catastrophique. On ne peut pas s’entraîner sur herbe. On n’a plus rejoué depuis plus de deux mois, avec seulement huit rencontres effectuées, s’inquiète l’entraîneur Benoît Veyrinas, dont l’équipe occupe la dernière place du groupe B. La seule bonne nouvelle dans ce marasme est la reprise de notre gardien Jonathan Lenormand, mais aussi le retour que quelques blessés de longue date », se console l’intéressé.