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Haras du Pin : 390 000 € de la Française des jeux pour restaurer deux bâtiments... |
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Devant l’ex-infirmerie du Pin : Sébastien Leroux (directeur du haras), Malika Cherrière (conseillère régionale, déléguée à la filière hippique), Christophe de Balorre, Célia Verot (Fondation du patrimoine) et le préfet, Sébastien Jallet. © Ouest-France
La Française des jeux et la Mission Patrimoine participent financièrement à la prochaine restauration de l’infirmerie vétérinaire du haras du Pin et d’une ancienne église. Le chèque a été remis, samedi 17 septembre 2022, au Pin-au-Haras, lors des Journées du patrimoine.
Sourire XXL pour Christophe de Balorre, samedi 17 septembre, au haras du Pin. Le président du Département de l’Orne avait de quoi. Dans le château du haras il accueillait Patrick Buffard, directeur général adjoint de la Française des jeux (FDJ), Célia Verot, directrice générale de la Fondation du patrimoine, et le préfet Sébastien Jallet.
Au nom de la FDJ, le premier lui a remis un chèque de 390 000 € dans le cadre de la Mission Patrimoine pour soutenir la restauration de l’ancienne église Saint-Ouen – située au Vieux-Pin – et l’infirmerie vétérinaire du haras, une somme obtenue par le biais de jeux de grattage. La deuxième a rappelé que la Fondation du patrimoine avait sauvé en France 750 bâtiments en péril sur les 5 000 dossiers reçus, à l’image de l’aide qui vient d’être officialisé pour la restauration de l’orangerie du château du Bourg-Saint-Léonard.
Et pour conclure, le préfet a indiqué que, via la Direction régionale des affaires culturelles (Drac), l’État pouvait subventionner jusqu’à 40 % du financement de la restauration des deux bâtiments. Soit, pour un projet de 1,6 million, l’éventualité d’une subvention de 640 000 € s’ajoutant aux 390 000 € de la FDJ. Bingo !

La remise du chèque dans la salle d’honneur du château du haras du Pin. Ouest-France
Le président de Balorre et le directeur du haras, Sébastien Leroux, avaient commencé la réception par une visite de l’infirmerie vétérinaire, un bâtiment datant de 1736, où l’on accueillait les chevaux malades. « L’endroit est désormais lui-même assez malade… », a noté Muriel Meneux, directrice du pôle culture du haras. Les travaux des clos-couverts permettront de stabiliser les bâtis et d’envisager de remettre de la vie dans ces lieux, « peut-être une résidence d’artistes équestres », a esquissé Christophe de Balorre. Architecte du patrimoine, Bertrand Leys a ensuite évoqué les travaux (toiture et pierre de taille) de sauvegarde de l’église de Saint-Ouen, construite en 1779 et désormais transformée en… écurie. Le chantier, prévu pour six mois, devrait être achevé en 2023.