|
JO 2026. Cette championne olympique de patinage artistique accusée d’avoir utilisé une musique sans autorisation... |
1
Amber Glenn, sacrée championne olympique par équipes de patinage artistique, dimanche 8 février. © Getty Images via AFP
La patineuse américaine, Amber Glenn, a utilisé « The Return » du musicien Seb McKinnon lors de son programme libre aux Jeux olympiques d’hiver 2026 de Milan-Cortina, dimanche 8 février. Sauf que le compositeur assure ne pas avoir autorisé l’athlète à exploiter sa musique.
La question du droit d’auteur s’infiltre dans les JO 2026. Tout juste médaillée d’or avec Team USA dans l’épreuve par équipes de patinage artistique des Jeux olympiques de Milan-Cortina dimanche 8 février, Amber Glenn connaît des Jeux mouvementés. La patineuse a décidé de se retirer des réseaux sociaux après avoir reçu de nombreux messages haineux en raison de son soutien à la défense des droits pour la communauté LGBT et, après ce premier incident, l’Américaine fait face à une nouvelle polémique.
« Est-ce une pratique courante aux Jeux olympiques ? »
Le compositeur canadien, Seb McKinnon, a en effet protesté sur les réseaux sociaux contre la prestation de la championne olympique pour l’exploitation de sa musique « The Return » dans son programme libre, qu’elle utilise depuis deux ans. Le musicien assure qu’il n’a jamais donné son autorisation. «
 Je viens d’apprendre qu’une patineuse artistique olympique a utilisé une de mes chansons sans autorisation pour son programme », a écrit l’artiste sur son compte X, dimanche 8 février. « C’est passé partout dans le monde… Est-ce une pratique courante aux Jeux olympiques ? », s’interroge le Canadien.
Les patineurs artistiques sont tenus d’obtenir une autorisation pour utiliser une musique pendant leur prestation. Mais ce processus est loin d’être simple. Le label ou le producteur détient parfois les droits, alors que dans d’autres cas, c’est l’artiste lui-même. Souvent, plusieurs parties sont impliquées.
Pour « The Return », la question des droits d’auteur est simple, assure McKinnon. « Mon contrat avec ma maison de disques stipule que je suis le seul à pouvoir autoriser l’utilisation de ma musique sous licence », assure le compositeur. « Et en plus, elle a gagné une médaille d’or ? Toutes mes félicitations ! », a-t-il écrit.
Contactée par l’agence de presse américaine, la Fédération des États-Unis a souhaité rester silencieuse.