|
National 3. « C’était un grand pas en avant » : Romain Hanquinquant quitte l’US Alençon... |
1
Romain Hanquinquant. © Archives Nathalie Douley
Romain Hanquinquant dispute, contre la réserve du SC Bastia, samedi 17 avril (18h), son dernier match avec l’US Alençon.
Après quatre saisons passées à porter fièrement le maillot de l’Union Sportive Alençon, Romain Hanquinquant a décidé de passer à autre chose. Avec des souvenirs incroyables et des blessures à gérer. L’occasion pour lui de revenir sur son expérience et de lui demander ce que l’avenir lui réserve.
Romain, quel est votre meilleur souvenir avec l’USA ?
Évidemment, et pour tout le club, pas que moi, c’est le match du Havre (qualification aux tirs au but, lors de la Coupe de France 2022-2023). D’abord, nous les joueurs, car c’était un moment exceptionnel. Le club, ensuite, car Alençon n’avait jamais battu un club professionnel. La saison dernière restera aussi. On fait deuxièmes et on ne passe pas loin de finir champion. Mais, il y en a eu tellement, dès que je mettais ce maillot sur les épaules.
Lire aussi : Vire proche du coup parfait, Flers reste en danger : la chronique du National 3 normand
Et le pire ?
Les quelques blessures : l’épaule et l’oreille. Ça entache la vie d’un sportif, car voir les copains jouer sans pouvoir les aider, c’est frustrant. Le foot, c’est ma passion, donc ça reste un plaisir d’être sur un terrain.
Quel bilan tirez-vous de votre aventure alençonnaise ?
Sportivement, ce n’est que du positif, comme je l’avais dit aux dirigeants. Quand je suis arrivé de QRM (2021), l’USA n’était que mon deuxième club. J’avais 22 ans, j’étais jeune, j’habitais encore chez mes parents. Alençon, c’était un grand pas en avant dans la vie d’adulte. Je suis un adulte aguerri, maintenant. Sur l’aspect humain, j’ai énormément mûri et progressé. J’ai aussi su mettre mes qualités au service du club en donnant toujours tout. Je me sens costaud mentalement, physiquement.
Quelle est la suite pour vous ?
Quatre ans dans un club, c’est bien. J’avais besoin de trouver un nouveau challenge. J’en avais parlé au coach (Vincent Laigneau) et au président (Nicolas Bansard). J’avais besoin de trouver un nouveau projet, avec de l’ambition car je suis un compétiteur. Je voulais me renouveler, ne pas rester sur mes acquis, sortir de ma zone de confort. Je voudrais un défi dur, compliqué, être poussé à bout, me mettre en difficulté. Je souhaite aider mon futur club comme ce que j’ai fait à Alençon. C’est la fin du chapitre d’Alençon, mais pas la fin du livre du sportif.