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Prix d’Amérique. Après Davidson du Pont, Diable de Vauvert pourrait aussi être forfait... |
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Diable de Vauvert, brillant vainqueur du prix de Paris 2022 à Vincennes. Capable de finish époustouflant, le cheval ornais pourrait être l’un des grands absents du meeting d’hiver de Vincennes. © Jean-Luc LAMAERE / Le Trot
« Il est possible que l’on ne voit pas Diable de Vauvert cet hiver ». L’entraîneur du trotteur, Bertrand Le Beller, est pessimiste sur les chances de participation de ce cheval ornais au Prix d’Amérique 2023. Explications
Ainsi vont les courses hippiques… Sur un nuage entre février et mai 2022, avec trois victoires de prestige dans le prix de Paris, le prix Jean Riaud et le prix Harper Hanovers (Solvalia, en Suède), le trotteur Diable de Vauvert est aujourd’hui en proie à un problème à la jambe suffisamment sérieux pour contrarier sa participation au meeting de Vincennes.
« Il est possible que l’on ne voit pas Diable de Vauvert cet hiver », a déclaré son entraîneur ornais, Bertrand Le Beller, à Paris-Turf. Le pessimisme est de mise pour le Prix d’Amérique fin janvier 2023. Ce genre de course ne s’improvise pas. Il faut être en pleine forme pour s’aligner au départ de la course reine du trot attelé.
Si le doute est fort, l’entourage de Diable de Vauvert, élevé à Échauffour, au sud de Touquettes, par le Caennais Franck Lemuet garde une mince lueur d’espoir : « Sa blessure n’est pas encore totalement définie », déclare son entraîneur.
Idao de Tillard, le nouveau Ready Cash ?
Cette information tombe quelques jours après l’annonce du forfait, certain cette fois, du tenant du titre Davidson du Pont .
À deux mois et demi du départ du Prix d’Amérique, on parle beaucoup du Suédois Calgary Games et de la nouvelle démonstration d’Idao de Tillard dans le prix Marcel Laurent.
Son entraîneur ornais Thierry Duvaldestin envisage-t-il l’Amérique alors que son jeune crack n’a que 4 ans ? Élément de réponse attendu à Noël : si Idao de Tillard gagne le prix Continental, il décrochera son billet. On tient peut-être là le nouveau Ready Cash, avec lequel Duvaldestin a remporté deux fois le Prix d’Amérique, en 2011 et 2012.