|
Contenu réservé aux abonnés |
Running. « Je peux vivre comme un moine » : entre plaisir et addiction, la frontière est fine pour les athlètes... |
1
Avec douze entraînements par semaine avant les compétitions, Arnaud Deceroit dédie une grande partie de sa vie à la pratique du sport mais affirme ne pas avoir sombré dans l’addiction. © Monprojet360
Les jours sans activité physique restent rares dans le quotidien d’Arnaud Deceroit, athlète basé à Argentan (Orne). Et pourtant, ce quadragénaire affirme ne pas être dépendant au sport. Avec plusieurs titres à son compteur, il reste tiraillé entre sa quête de performance et cette notion de plaisir, indispensable pour ne pas tomber dans la bigorexie, cette addiction à l’activité physique.
 Le sport fait entièrement partie de ma vie.Â
Et les chiffres parlent d’eux-mêmes. 2 000 kilomètres de course à pied, 6 500 sur un vélo, ...
Cet article est réservé aux abonnés
Pour un accès immédiat, abonnez-vous
1ère semaine offerte
Déjà abonné ? Je me connecte