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Tennis de table. Nationale 3 : Alençon peut-il se maintenir ?... |
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Emmenés par leur coach, Célien Pallot (à gauche), les pongistes de l’Étoile alençonnaise n’aspirent qu’à une chose : prendre du plaisir en N3. © Ouest-France
Si l’Étoile alençonnaise s’est extirpée du Prénationale à l’automne, le groupe ornais s’attend à souffrir lors de cette deuxième phase de Nationale 3 masculine.
À la fin de la première phase, l’Étoile alençonnaise est sortie vainqueur de son duel à trois, avec Saint-Germain-du-Corbéis et Pavilly (Seine-Maritime). Jérémy Collet, le capitaine, accompagné de Fabrice Vinclair, Guillaume Cabin, Anthony Lambert et leur coach, Célien Pallot, n’étaient pas peu fiers de ce résultat. Mais tous savent que la suite va se compliquer. « Alençon est l’équipe la plus faible de N3 sur le papier », souligne le capitaine.
« Au moins deux victoires pour espérer se maintenir »
Pour preuve, le rang national et l’âge des Ornais : Fabrice Vinclair (1164e), Jérémy Collet (1785e), Guillaume Cabin (2057e) et Anthony Lambert (2151e) ont « une moyenne d’âge de 44 ans. » Collet ajoute : « Il faudrait au moins deux victoires pour espérer se maintenir. » Mais pas d’abattement pour lui et ses comparses. Bien au contraire : « Nous prenons cela comme du bonus et une bonne expérience malgré les déplacements. Nous devrons rester soudés et se soutenir pour chaque combat. »
Et pourquoi ne pas croire à l’exploit ? « S’il y a une chance infime de se maintenir, les planètes devront être alignées. » Et si descente il y a en mai, « ce n’est pas dramatique » tranche le capitaine alençonnais.
Depuis début janvier, les quatre Mousquetaires connaissent leur agenda et ont déjà ciblé leurs adversaires les plus coriaces et ceux contre qui un coup pourrait être jouable : « Nous avons quatre déplacements, à Ézanville Écouen (Val d'Oise), Avion (Pas-de-Calais), Oissel (Seine-Maritime) et Lille (Nord). » Et trois réceptions : « Cabourg (Calvados), Arras (Pas-de-Calais) et les Franciliens de Bondoufle. »
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Le capitaine a fait une liste avec d’un côté, les adversaires les plus jouables et, de l’autre, ceux qui paraissent injouables. Dans la première catégorie : « Lille avec deux numérotés 900 et deux 18 ; Oissel avec quatre 19 et Ézanville Écouen avec un numéroté 900, deux 20 et un 19. » De l’autre côté : « Arras et ses deux numérotés 700 et deux 900 ; Bondoufle et ses deux numérotés 500, un 800 et un 20 ; Arras et ses quatre numérotés, deux 500, un 700 et un 900. » Les Calvadosiens de Cabourg paraissent géographiquement proches mais d’un autre niveau avec leurs « quatre numérotés, deux 500, un 600 et un 800. »