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Tennis. Avec un duel Cerny-Nagel au menu, la finale sera franco-tchèque aux Internationaux de Bagnoles-de-l’Orne... |
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Arthur Nagel possède, dans son jeu, des frappes lourdes et difficiles à renvoyer. © Ouest-France
Plus tonique, le Tchèque Matyas Cerny s’est imposé face à Pierre Delage (6-3, 6-3) pour se qualifier pour la finale des Internationaux de Bagnoles-de-l’Orne, samedi 24 janvier. De son côté, le Français Arthur Nagel s’est défait assez facilement de l’italien Filippo Morano (6-3, 6-3).
Il n’aura fallu qu’une seule balle de match à Matyas Cerny pour l’emporter face au Bordelais Pierre Delage (6-3, 6-3), samedi. Je pense que j’ai fait un bon match, avec un bon service, affirme le Tchèque. Je suis vraiment heureux d’aller en finale.
Dans une rencontre où il a fallu patienter, le bras de fer a tourné en faveur de Matyas Cerny. Celui-ci a su serrer le jeu et sentir les bons coups pour faire plier un Pierre Delage impuissant. Il bouge très vite et très bien. Il est très tonique avec des jambes de feu. J’ai essayé, mais j’ai craqué
, se désole ce dernier.
Nagel : « Je suis monté en puissance à chaque tour »
Dans l’autre demi-finale, Arthur Nagel a pris le premier set (6-4), puis le second (6-0) face à l’Italien Filippo Romano. Dans le 1 er set (3-3), le juge-arbitre a dû intervenir pour calmer les esprits. De quoi donner un regain d’énergie au Strasbourgeois, qui n’a, ensuite, laissé que des miettes en alignant neuf jeux d’affilée. J’ai fait une bonne entrée, en breakant son premier service, confie Arthur Nagel. Il y a eu cinq ou six jeux très accrochés, où tout était possible.
Il fait notamment référence à une balle de break en faveur de Romano qui l’a perturbé.
Je suis content que cela a tourné en ma faveur, commente Nagel. Derrière, il y a eu des occasions des deux côtés. Sincèrement je ne pense pas que cela aurait changé la tournure match. Je me suis vite détaché pour remporter le premier set.
Dans le second set, il n’y a pas eu photo avec un clinquant 6-0.
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En début de tournoi j’avais l’impression que mes balles volaient. Je suis monté en puissance à chaque tour. Aujourd’hui (samedi), mon plan de jeu était de frapper fort.
Une stratégie gagnante. Mais le sera-t-elle face au virevoltant et infatigable Matyas Cerny ? En finale, l’affiche franco-tchèque s’annonce aussi ouverte qu’indécise.