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Une moisson de médailles pour trois judokas en sport adapté de Damigny... |
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De gauche à droite, Christopher, Wissem, Florian, trois judokas médaillés. © Ouest-France
Le club de judo de Damigny affiche un brillant palmarès en sport adapté pour trois judokas bien intégrés au club.
Au club de judo de Damigny, on s’entraîne tous ensemble, que l’on concourt dans la catégorie générale ou dans la catégorie sport adapté. Et cet accueil ouvert et bienveillant est bénéfique pour tous !
Dans ce contexte, trois judokas sont revenus de Montauban, dans la Tarn-et-Garonne, médaillés du championnat de France en sport adapté, le 5 avril. Un parcours marqué par des réussites intermédiaires au championnat régional, en novembre, et interrégional, en février.
Wissem Jehaissier, 14 ans, ceinture bleue, moins de 50 kg, peut être fier de son palmarès, premier au niveau régional, interrégional, et national ! Ce résultat n’est pas le fruit du hasard, mais d’une grande motivation depuis 6-7 ans qu’il pratique ce sport. Le judo lui a apporté plus de confiance en lui, plus de maîtrise, il est devenu plus calme. Conscient des bénéfices apportés, l’adolescent manifeste une volonté de transmettre sa passion autour de lui. Ce goût du partage, ce sens du groupe, se reflète dans sa remarque quand il énonce  content de nousÂ
 !
Christopher Da Fonte, 28 ans, moins de 66 kg, ceinture marron, peut être content lui aussi, 1er au niveau régional, et interrégional, 3e au niveau national. Il est récompensé de son assiduité. De plus, il développe la solidarité, le partage. En effet, riche de ses neuf ans de pratique, il intervient dans les écoles pour transmettre ses acquis.
Florian Terhec, 34 ans, moins de 73 kg, ceinture marron, 1er à tous les niveaux ! Cette 1re médaille au championnat de France est le fruit de ses efforts ; il mesure que son  travail a été payantÂ
 ! Là encore, sa confiance en ressort boostée.
Le président du club, Stéphane Favéris, est heureux de la ligne suivie par le club de Damigny qui ne cloisonne pas les judokas. Malgré les fragilités de chacun, confondre droite et gauche pour l’un, cette approche permet à ces jeunes hommes de  se sentir bienÂ
non seulement sur les tatamis mais aussi lors des déplacements ou visites des villes d’accueil, et repas pris ensemble au restaurant, autant de moments d’évasion loin de structures  spécialiséesÂ
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