|
« La boîte n’est pas encore refermée » : dans l’Orne, Coupry maroquinerie végétale fait une pause... |
1
Clémence Coupry, (en septembre 2022) créatrice de Coupry maroquinerie végétale, ne reprendra pas son activité avant octobre. © Archives Ouest-France
Depuis 2019, elle confectionnait, dans son atelier de Domfront-en-Poiraie (Orne), des accessoires éthiques et surtout véganes, en fibre d’ananas. Mais début 2023, Clémence Coupry a décidé de prendre du temps pour elle. S’il n’est plus possible de commander, Coupry maroquinerie végétale va bien reprendre les créations mais pas avant octobre.
« La remise en question a été vraiment difficile, mais j’en avais besoin. » Sans regret Clémence Coupry, fondatrice de la marque Coupry maroquinerie végétale, revient sur ces derniers mois qui ont engendré un certain revirement dans sa vie. Après avoir fabriqué des accessoires éthiques et véganes, en fibre d’ananas dans son atelier de Domfront-en-Poiraie (Orne), elle a décidé de faire une pause avant de reprendre les créations à un rythme bien différent que celui qu’elle a pu avoir dans le passé.
Lire aussi : Dans l’Orne, avec Coupry maroquinerie végétale, elle fabrique des sacs en fibre d’ananas
« Le revirement a commencé en janvier 2023. Je me suis posé des questions, les créations prenaient énormément d’énergie. Ça n’était pas possible de tout concilier », rembobine-t-elle. Puis, un autre problème à fait son apparition. « J’avais pour projet de m’associer afin de faire quelque chose de plus gros mais ça ne s’est pas fait. La conjoncture n’était pas favorable », détaille la principale intéressée. Dès lors, elle a décidé de travailler différemment.
« Les machines sont maintenant chez moi »
Évoluant toujours dans le milieu de la restauration, elle continue en parallèle de collaborer avec les professionnels. « Je confectionne des petits produits en grande quantité, comme des étuis. » Toutefois, ses créations ne se font plus dans l’atelier. « J’ai rendu les clés début juin. Les machines sont maintenant chez moi à Passais. » L’atelier n’existant plus, la vente se fera désormais uniquement via le site internet, mais pas avant octobre.
« Je vais travailler tout l’été dans la restauration ensuite je fais une pause en septembre et je reprendrai mes créations un mois après. » Pour ne pas s’épuiser, Clémence Coupry a opté pour des confections « au compte-gouttes. Je vais m’adapter en fonction. »
La demande étant toujours bien présente, elle ne compte pas fermer sa société. Elle l’affirme : « La boîte n’est pas encore refermée. »
Coupry maroquinerie végétale : Site internet, https://coupry-maroquinerie.com/ ; Instagram, https://www.instagram.com/couprymaroquinerievegetale/?hl=en