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« La Chronique des Bridgerton » entame sa saison 4 sur Netflix en revisitant « Cendrillon »... |
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Yerin Ha et Luke Thompson sont au cÅ“ur de cette nouvelle saison de « La chronique des Bridgerton » sur Netflix. © LIAM DANIEL/NETFLIX
Les quatre premiers épisodes de la nouvelle saison de la série sont disponibles dès ce jeudi 29 janvier sur Netflix. Cette fois-ci, c’est aux histoires de cœur de Benedict Bridgerton que l’intrigue s’intéresse. Une ambiance de conte de fées qui ne réinvente pas le genre, mais un résultat qu’on déguste avec toujours autant de gourmandise.
Les histoires d’amour s’enchaînent dans le monde merveilleux des Bridgerton. Après une union réussie entre Colin et Pénélope la saison passée, cette première partie de la saison 4 de la série Netflix s’ouvre une nouvelle fois sur le bal des débutantes. Toutefois, la reine Charlotte combat son ennui en décidant, avec l’aide de sa complice Lady Whistledown, de changer cette année les règles de son jeu préféré.
Ce n’est donc pas une jeune femme sur qui elle parie un mariage mais sur un gentleman. Et pas n’importe lequel. Le célèbre coureur de jupons Benedict Bridgerton (Luke Thompson) va devoir rentrer dans les rangs et suivre le modèle de ses frères et sœurs en épousant une respectable jeune femme. Ce qui n’est pas prévu au programme de cet épicurien volage, au grand dam de sa mère.
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Romance et lutte des classes
Pourtant, lorsqu’il participe au bal masqué organisé par sa famille, Benedict rencontre une inconnue en tenue argentée qui le fait fondre. Cachée derrière son masque, il n’a pu voir son identité. D’elle, il ne garde qu’un gant et décide de partir à sa recherche dans tout le royaume. Comment réagira-t-il lorsqu’il découvrira que celle qui fait battre son cœur n’est autre que Sophie Baek (Yerin Ha), la domestique de la redoutable Araminta Gun (Katie Leung) ? Leur coup de foudre pourrait-il surpasser la lutte des classes ?
Si l’on ne se lasse pas de la beauté des costumes, des remix musicaux, de l’inclusivité ni de la sensualité de la série, le schéma de La chronique des Bridgerton commence toutefois à tourner un poil en rond. Malgré tout, le célèbre conte de Cendrillon revisité ici parvient toujours à faire rêver. Mais on déplore également le fait que ce début de saison élude la fluidité sexuelle de Benedict révélée en saison 3, au profit d’un schéma classique de romance. La deuxième partie de saison, prévue le 26 février prochain, remettra peut-être cela en perspective dans les questionnements du fils Bridgerton qui devra sûrement, lui aussi, choisir entre le cœur et la raison.
Quatre épisodes, sur Netflix.