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À Alençon, les deux paons du parc des Promenades sont enfin baptisés... |
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Ce dimanche 11 août 2024, les Alençonnais ont voté pour donner un prénom aux deux nouveaux paons du parc des Promenades. © Archives Ouest-France
Le verdict est tombé : les Alençonnais ont enfin baptisé les nouveaux paons du parc des Promenades. Le vote final a eu lieu ce dimanche 11 août 2024, durant le quiz d’Alençon plage.
Depuis le 1er juillet 2024, deux nouveaux paons sont arrivés au parc des Promenades, à Alençon (Orne). Les deux frères sont rapidement devenus les mascottes de la ville, mais ils n’avaient pas encore de prénoms.
C’est désormais chose faite ! Les Alençonnais ont voté durant le quiz d’Alençon plage, ce dimanche 11 août. Les nouveaux pensionnaires répondront aux noms de Pirouette et Cacahuète, plébiscités par 49 % des votants.
Plus de 1Â 000Â propositions
Les habitants n’ont pas manqué d’imagination pour baptiser les deux paons ! Pour rappel, la mairie avait sollicité les Alençonnais à la mi-juillet. Et ils n’ont pas été déçus : cette demande leur a permis de récolter pas moins de 1 000 suggestions de prénoms pour les deux frères.
La mairie a trouvé des thématiques récurrentes. Parmi elles, les prénoms alençonnais comme Ozé et Duc ou encore Daniel (Balavoine) et Aurélien (Orelsan), mais aussi des duos célèbres tels que Castor et Pollux ou Laurel et Hardy. Les Jeux olympiques ont également été une source d’inspiration pour les habitants, qui ont proposé d’appeler les paons Léon (Marchand) et Teddy (Riner).
Mais ce sont finalement les quatre duos de prénoms les plus pertinents et originaux qui ont été sélectionnés par le maire pour le vote final. À Alençon plage, le public a dû choisir entre Azur et Asmar ; Julius et Archibald, comme les peintres naturalistes ; Pavo et Taos, en référence à l’étymologie grecque et latine du mot paon ; et enfin Pirouette et Cacahuète, en hommage à la compositrice alençonnaise Gabrielle Grandière.
Ce baptême signe l’intégration des nouveaux pensionnaires à plumes en ville. Les deux paons sont progressivement relâchés, mais pour l’heure, ils sont encore en phase d’acclimatation. La mairie demande qu’on les laisse tranquillement apprivoiser leur nouvel environnement, sans les poursuivre ou leur faire peur.