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À Flers, le hand peut compter sur Grégory et Laurent... |
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Grégory Maillard et Laurent Mariel sont très investis au Handball flérien © Ouest-France Flers
Le sportif du week-end. Licenciés au Handball flérien depuis de nombreuses saisons, Greg Maillard et Laurent Mariel donnent le meilleur d’eux-mêmes pour leur club de toujours.
Au sein d’une association de près de trois cents licenciés, le Handball flérien, chacun à leur manière, Greg Maillard et Laurent Mariel œuvrent passionnément et bénévolement pour le handball.
Laurent, un pur bénévole
Laurent Mariel, la cinquantaine, aime le sport. Certes il n’a pas de palmarès mais il s’intéresse et pratique régulièrement. « Jeune, déjà le handball m’attirait car c’est un sport collectif qui demande du physique et de la rapidité sans craindre les contacts… mais avec mon coach, ça ne passait pas. Alors j’ai couru sur piste et dans les sous-bois. »
Dorénavant, Laurent s’adonne au sport en salle et pratique le circuit training (musculation, exercices cardio, squash…) Après avoir inscrit ses enfants au handball, il a vite enchaîné comme dirigeant bénévole près des jeunes et aussi des seniors. « J’ai plaisir à prendre part à la vie de ce club présidé par Pascal Furon, un garçon humain et rassembleur. Malgré mon travail en équipe, je me rends disponible pour aider aux nombreuses animations. En outre je réussis à participer aux commissions du comité de l’Orne. »Laurent tient aussi le rôle de tuteur, en vrai pédagogue, près de la vingtaine de jeunes arbitres du club, les conseillant, les éduquant voire les protégeant vis-à-vis du public ou de coachs parfois excessifs.
Greg, une passion à toute épreuve !
Pour Grégory Maillard, l’aventure avec le handball remonte à près de vingt ans. « Mon prof d’EPS à Jean-Monnet, Bruno Mons, et mon copain Yoann Allain dont le père était dirigeant m’ont poussé vers le gymnase Mérienne. Dès mon entrée, je me suis entendu dire : « il reste une place c’est dans les buts ! » J’y suis toujours ! Gardien est un poste très spécial, individuel et collectif à la fois. »
La suite dans Ouest-France Orne de samedi 23 et dimanche 24 décembre 2017, édition papier ou numérique.