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À Sées, l’école de la Lavanderie prend le nom de l’ancien maire, Jean-Pierre-Pelletier... |
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Nicole son épouse, Guillaume et Karine ses enfants avec Mostefa Maachi lors du dévoilement de la plaque dédiée à Jean-Pierre Pelletier © Ouest-France.
Lundi 30 juin 2025, l’école maternelle de la Lavanderie de Sées (Orne) est officiellement devenue l’école Jean-Pierre-Pelletier.
Le changement de dénomination de l’école a été souhaité par la municipalité de Sées. Elle souhaitait ainsi rendre hommage à Jean-Pierre Pelletier qui a été maire de la commune endant treize ans.
La cérémonie qui s’est achevée par le dévoilement d’une plaque dédiée à Jean-Pierre Pelletier a réuni des personnalités politiques locales comme Chantal Jourdan, JoachimPueyo, Laurent Beauvais ou les conseillers départementaux autour de la famille de l’édile, disparu en 2014.
Avec émotion chacun s’est accordé pour saluer ses engagements, son attachement au service public et sa disponibilité. Joachim Pueyo qui l’a rencontré en 1995 se souvient d’un homme avec des convictions sans faille, un homme qui n’a jamais rien lâché
. Chantal Jourdan retient : Le travail de terrain accompli aux côtés de ses amis politiques et ce qu’il a mis en mouvement et transmis.
Un parcours au service de l’éducation
Jean-Pierre Pelletier né à Appenai-sous-Bellême a commencé sa carrière comme instituteur. Il a été nommé à Sées en 1967. Au sein de l’Éducation Nationale, il a gravi les échelons, en devenant successivement : conseiller pédagogique, inspecteur puis membre du Conseil supérieur de l’éducation jusqu’en 2008. Karine, sa fille a rappelé que, pour son père, le métier d’enseignant dépassait le cadre strict de l’école
et dit son attachement à la laïcité.
Une vie d’engagements
Dès 1969, Jean-Pierre Pelletier s’est engagé dans la vie associative locale puis dans la vie politique de la commune. Entre 1983 et 1989, il fut conseiller municipal dans l’opposition
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Dans toutes ses missions, il a cherché à faire aboutir les projets de ses équipes et défendu ses valeurs
. Élu maire en juin 1995, il n’a cessé d’œuvrer pour l’aménagement de la commune on lui doit : la transformation de la place de l’hôtel de ville, le lotissement du grand séminaire, la station d’épuration… et des projets qui n’ont vu le jour qu’après son départ de la mairie en 2008
. En matière de gouvernance et de participation citoyenne il est à l’origine des conseils de quartier. Les valeurs auxquelles il était attaché s’expriment au travers la création du pavillon Conté dédié à l’accueil digne des personnes âgées à l’hôpital.
À travers ce changement de dénomination le maire, Mostefa Maachi souhaitait honorer un homme dont le service public était chevillé au corps
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