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Argentan. Le Festival de l’élevage repartira pour un tour... |
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Anthony Leduc (2e à gauche) et les membres de l’association organisatrice de la 5e édition du festival de l’élevage. © Ouest-France
Lors de l’assemblée générale qui s’est tenue mardi, Anthony Leduc, président du festival, a fait le point sur l’organisation de la 5e édition, les 17 et 18 mars 2018.
C’est leur salon de l’agriculture à eux. Pour la 5e année consécutive, Anthony Leduc et les membres de l’association Festival de l’élevage organisent leur événement en même temps que la Fête de la Normandie. Le temps d’un week-end, les vaches normandes sont mises à l’honneur. « Nous avons de plus en plus besoin de communiquer sur notre manière de travailler, assure Anthony Leduc. Il faut rassurer sur ce que nous faisons. Récemment plusieurs reportages télévisés (sur les conditions d’abattage des animaux notamment) ont fait du mal à notre profession. »
110 vaches pour le concours
Comme l’an dernier, le concours de race normande est reconduit, 110 vaches y participeront. Celui de race à viande concernera, lui, une quinzaine d’animaux. « Ce sont des compétitions de haut niveau, elles suscitent l’intérêt des éleveurs », estime le président. Le dimanche matin, ce seront trente-cinq jeunes qui participeront aux concours : « une façon de les motiver et de les impliquer dans l’élevage. »
Mini-ferme normande
Le festival accueillera également des chevaux cob normand et percherons. Pour cette 5e édition, l’association projette de faire évoluer la mini-ferme. « Nous souhaitons proposer aux visiteurs une vraie ferme normande avec une vache et deux petits veaux, annonce Anthony Leduc. L’idée est de faire des ateliers traite et tonte de l’animal. Ensuite, avec une écrémeuse et une baratte, nous transformerons le lait récolté en beurre, pour présenter le produit dans sa conception de A à Z. »
À la recherche de partenaires privés
Concernant le budget, l’association doit se serrer les coudes pour 2018. Bénéficiant jusqu’à présent d’une double subvention du Département et de la Région, elle ne pourra plus compter que sur celle de l’Orne. Soit un manque à gagner de 5 500 €. Une situation qui pourrait peser sur l’organisation future du festival : « Nous étions prévenus donc nous avons pu anticiper pour 2018, précise le président. Mais à terme, nous devrons impérativement trouver des partenaires privés. »
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