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Au Mont-Saint-Michel, la maison de luxe Jacquemus répond aux attaques du directeur de l’établissement public du site... |
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Sur les réseaux sociaux, Thomas Velter, le directeur de l’établissement public du Mont-Saint-Michel, a critiqué l’utilisation de la Merveille par Jacquemus dans une campagne de publicité. © Archives Marc Ollivier/Ouest-France
Sur les réseaux sociaux, Thomas Velter, le directeur de l’établissement public du Mont-Saint-Michel (Manche), a critiqué l’utilisation de la Merveille par Jacquemus dans une campagne de publicité. La maison de luxe répond ce 25 mars 2026 aux accusations.
Sur les réseaux sociaux, Thomas Velter, le directeur de l’établissement public du Mont-Saint-Michel, a critiqué l’utilisation de la Merveille par Jacquemus dans une campagne de publicité.
Dans un post, il reprochait à la marque de ne pas avoir demandé l’autorisation en amont. Il serait éthiquement sain et respectueux de ne pas utiliser et s’approprier Le Mont-Saint-Michel, joyau de notre patrimoine, comme un pur objet commercial !
écrivait-il notamment. Cette campagne de publicité lancée sans consultation de l’Établissement public national du Mont Saint-Michel pose une nouvelle fois la question de l’utilisation commerciale - et sans contrepartie - de sites patrimoniaux et environnementaux.
VIDÉO. Au Mont-Saint-Michel, ils perpétuent des chansons d’antan
« Jacquemus a effectué en amont toutes les démarches nécessaires »
Dans un communiqué adressé à Ouest-France, la maison de luxe répond ce 25 mars 2026 aux accusations. Nous tenons à préciser que Jacquemus, en collaboration avec sa société de production, a effectué en amont toutes les démarches nécessaires afin d’obtenir les autorisations requises auprès de la ville de Pontorson, sur le territoire de laquelle les prises de vues ont été réalisées
, indique la marque qui transmet dans le même temps, la preuve de l’autorisation de tournage signée par le maire de la commune.
Jacquemus est une maison profondément attachée à la valorisation du patrimoine et de la culture française. À ce titre, il va de soi que nous ne nous serions jamais permis d’utiliser un monument aussi emblématique aux seules fins de profit, et encore moins de manière illégale ou illégitime.
La maison de luxe précise également avoir pris contact avec Thomas Velter « afin de clarifier la situation » mais n’aurait pas eu de retour pour le moment.