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Avant-première de « Dracula », à L’Aigle : Luc Besson revient avec une version romantique... |
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Virginie et Luc Besson et Richard Patry du groupe Noé Cinémas pendant les échanges avec le public lors de l’avant première de Dogman. © Ouest-France
« Raté, c’est une histoire d’amour ! », annonce Luc Besson, gentiment provocateur devant le grand écran de Risle en Scène, à L’Aigle le vendredi 1er aout 2025. Comme promis, le réalisateur est venu à la rencontre du public Aiglon, en toute simplicité.
À partir de 19 h, le vendredi 1er aout 2025, le public avait noté le rendez-vous.
Deux ans après Dogman, qui marquait l’ouverture officielle du cinéma de L’Aigle (Orne), Luc Besson est de retour, cette fois pour présenter sur grand écran Dracula. Il était accompagné du réalisation Noé Cinéma et de Richard Patry, qui dirige le groupe Noé Cinémas et qui préside la Fédération nationale des cinémas français  Non, le film ne fait pas peur, c’est l’histoire d’amour d’un homme qui retrouve sa femme 400 ans plus tard.Â
Oui, mais pas n’importe quel homme, c’est Dracula.
Le film ne fait pas peur
Le vampire qui revient, porté par la légende de l’œuvre de Bram Stocker, en mesure de toujours fasciner au XXIe siècle. Le réalisateur a décidé de rester proche de la version du film de Francis Ford Coppola, centrée sur l’histoire d’amour du prince Vladimir, comte Dracula et d’Elisabeta. Luc Besson explique qu’il a voulu
« reconstituer une équipe solide, en choisissant de retravailler avec Caleb Landry Jones qui avait prouvé dès Dogman toute la démesure dont il est capable.Â
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Acteurs, techniciens, lieux de tournage… Luc Besson détaille la genèse de ce nouveau Dracula  J’ai voulu retrouver le même technicien qui avait travaillé sur les armures dans Jeanne D’Arc, et il a accepté, heureusement il y avait du travail de ce côté-là Â
. Avec le scénariste  nous avons choisi de tourner le plus possible en France, ne soyez pas étonnés de voir la réincarnation du vampire, se passer Paris et non à Londres !Â
« Nous avons tourner le plus possible en France »
Le temps de lui demander s’il reviendrait bientôt tourner en Normandie, près de chez lui, Luc Besson a glissé  il y en a déjà neuf, réalisés chez moi, et en studiosÂ
 ! Le réalisateur s’éclipse en lançant  je vous laisse avec le film, je file à Paris !Â
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Le film démarre. Pendant 2 h 09, le public découvre les scènes tournées à Versailles, dans de"s décors somptueux, avec une mise en scène spectaculaire et des acteurs inspirés. Certains restent émerveillés par le thème musical qui porte l’histoire, composée par Danny Elfman. D’autres soulignent la richesse des costumes, ou l’effet spectaculaire des gargouilles surgissant dans plusieurs scènes. Mais tout ne fait pas l’unanimité. Ces créatures surgies de nulle part divisent. Une facétie du cinéma de Luc Besson.