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Bientôt un deuxième radar pédagogique à Saint-Lambert-sur-Dive... |
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Le maire de Saint-Lambert-sur-Dive (Orne), Jean-Philippe Ballot, lors de ses vÅ“ux à la population, dimanche 21 janvier 2024. © Ouest-France
La sécurisation de la traversée du bourg est toujours une préoccupation majeure pour l’équipe municipale de Saint-Lambert-sur-Dive (Orne), a affirmé le maire lors de ses vœux à la population, dimanche 21 janvier 2024.
Le maire de Saint-Lambert-sur-Dive (Orne) a invité ses concitoyens, dimanche 21 janvier 2024, pour leur présenter ses vœux, et, en même temps, remettre leurs cadeaux de Noël aux enfants de moins de 12 ans. Soixante-quinze habitants se sont rendus à cette cérémonie.
Dans son allocution, Jean-Philippe Ballot a évoqué les dossiers en cours ou à venir : la procédure de relevé des tombes en état d’abandon se poursuit, opération très longue qui s’étend sur plusieurs années. L’adressage est aussi un des chantiers de ce premier semestre : la numérotation des habitations, en partenariat avec La Poste, devrait commencer prochainement.
Un deuxième radar
La sécurisation du bourg va se poursuivre :  l’installation de notre radar pédagogique a porté ses fruits
, se réjouit Jean-Philippe Ballot, puisque les dépassements de vitesse enregistrés ont baissé de 25 % à 15 %… Nous avions quand même eu un record à 159 km ! Il fallait faire quelque chose…Â
. Puisque c’est efficace, la municipalité a décidé d’installer un deuxième radar, dans l’autre sens, dans la descente juste avant le monument des Canadiens… Il a été demandé au syndicat TE 61 avec qui un contrat de location de six mois va être signé.
Le maire a évoqué les fuites d’eau récurrentes relevées par la télémétrie :  Nous avons cinq fuites sur notre réseau d’eau potable, que les techniciens n’arrivent pas à résoudre pour l’instant…Â
Il a rappelé que la compétence de la distribution d’eau potable allait devenir intercommunautaire à partir de 2026. La commune est en régie, le prestataire chargé de l’entretien est la Saur.
Enfin le maire a sensibilisé ses concitoyens au problème des déchets :  le traitement d’une tonne de déchets ménagers ultimes coûte à la collectivité 317 €
, a-t-il expliqué, alors qu’une tonne de déchets recyclables coûte 90 €, on a donc tout intérêt à recycler au maximum, d’autant que la taxe générale sur les activités polluantes va encore augmenter…Â
, les a-t-il exhortés.
Enfin, le maire a évoqué la loi du 10 mars 2023, exhortant les collectivités territoriales à définir des zones d’accélération de production des énergies renouvelables.  Comme nous sommes un site classé, ces implantations devraient être relativement limitéesÂ
, a-t-il remarqué.