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Champosoult. Thierry Laigre à la présidence du syndicat d’eau... |
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Au premier plan de gauche à droite : Jean-Christophe Godeau (vice-président), Thierry Laigre (président) et Jean-Paul Cavey (vice-président). © Ouest-France
Les délégués des communes formant le Syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable (Siaep) se sont réunis, samedi 18 juillet, pour élire le président et les deux vice-présidents.
Les délégués des sept communes formant le Syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable (Siaep) de Champosoult se sont réunis, samedi 18 juillet, au matin, à la salle de la Bruyère-Fresnay pour l’élection du président et des deux vice-présidents. Ils auront en charge la direction du Siaep pour les six prochaines années.
Thierry Laigre (Fresnay-le-Samson) a été réélu pour un quatrième mandat au poste de président avec treize voix sur quatorze. Jean-Paul Cavey (Champosoult) et Jean-Christophe Godeau (Montormel) ont été élus chacun à un poste de vice-président avec respectivement onze et quatorze voix.
Cinq sources
Les indemnités s’élèvent à un montant brut mensuel de 260 € pour le président et de 104 € pour chacun des deux vice-présidents. Les communes adhérentes au Siaep sont : Champosoult, Fresnay-le-Samson, Mont-Ormel et Survie (en totalité) ainsi qu’Aubry-le-Panthou, Camembert et Guerquesalles (partiellement).
Le Siaep recense 385 abonnés et compte 80 km de réseau dont 5 km ont été rénovés. Sachant « qu’il faut compter entre 80 000 € et 100 000 € pour la rénovation d’un kilomètre de réseau, comprenant les branchements, un peu moins si c’est en campagne et qu’il y a peu d’abonnés », a expliqué Thierry Laigre, lors de la présentation du syndicat.
Un syndicat qui affiche un excédent budgétaire de « 160 000 € à 170 000 € ». « Cela peut paraître important, mais avec ça, on ne fait pas grand-chose », indique le président.
La station de pompage du Val-Béquet du SIAEP est alimentée par cinq sources. À ce sujet, sur une question d’Agnès Laigre (Guerquesalles) portant sur les réserves en eau, Thierry Laigre indique « qu’il n’y a pas d’inquiétude à avoir, les sources ont été bien rechargées avec un hiver pluvieux » .
Le président a fait un tour d’horizon des dossiers en cours, notamment une étude portant sur le périmètre de la protection de la station de pompage et une autre sur le réseau, destinée à prioriser les travaux.
Sur ce dernier sujet : « Nous étions prêts à lancer une consultation pour une troisième tranche de travaux, quand l’Agence de l’eau a fait part de l’octroi de subventions, mais à la condition de réaliser au préalable un certain nombre d’études. Ce à quoi s’est engagé le syndicat. »
Sauf si la loi se trouve modifiée d’ici là, le syndicat part pour une dernière mandature en l’état car « à compter de 2026, la compétence eau potable devrait être transférée à la communauté de communes (CDC) ». Mais pour l’heure « au boulot ! » a indiqué Thierry Laigre.