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Cisai-Saint-Aubin. Jacques Germain quitte la vie municipale... |
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Jacques Germain. © Ouest-France
Entretien
Jacques Germain, conseiller municipal et adjoint, qui ne se représente pas. Pendant près de vingt-cinq ans, il a œuvré pour la région de Gacé.
Quel est votre parcours professionnel ?
À la fin de mon stage de fin d’étude d’ingénieur, je suis entré dans une société qui fabriquait des tuyaux en béton, dans le service travaux. J’y ai dirigé des chantiers divers en France et à l’étranger : en Afrique du nord, des chantiers d’irrigation et d’adduction d’eau potable (à Tunis, Sfax et à l’île de Djerba) ; en Turquie, l’alimentation de la ville d’Istanbul ; enfin en France, des travaux souterrains pour la Ville de Paris ; assainissement et alimentation des villes nouvelles autour de Paris ; et des canalisations d’alimentation des aéroréfrigérants des centrales EDF.
Ce début de carrière explique mon attirance pour le Siaep (Syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable) de Gacé, lorsque l’heure fut venue.
Quel est votre parcours d’élu ?
Détenteur d’une maison à Cisai-Saint-Aubin depuis 1983 et en résidence depuis 1998, j’ai été sollicité pour participer à l’élection de 2001. Depuis je suis conseiller, puis adjoint au maire. Ayant du temps à consacrer au service public, je me suis engagé à la Communauté de communes de Gacé dès 2001, ainsi qu’au Siaep de Gacé et au Sirtom (Syndicat mixte de ramassage et de traitement des ordures ménagères) du Merlerault.
À l’issue des élections de 2014 j’ai été nommé vice-président du Siaep et également vice-président du Sirtom.
Quels sont les faits marquants de vos mandats au sein de ces entités ?
Au Siaep de Gacé, j’ai pu participer à différents évènements comme la rénovation des réservoirs d’eau, au redémarrage de la station de la gare à Cisai-Saint-Aubin, ainsi qu’aux nombreux remplacements de canalisations.
Au Smirtom du Merlerault, avant sa dislocation en 2020, nous avons mis à disposition des usagers des composteurs, mis aux normes les déchetteries, agrandi celle de Gacé en 2018, tout en maintenant les coûts.
Avez-vous d’autres activités ou engagements ?
Parallèlement à ces activités j’ai participé dans le cadre de la CDC de Gacé au Papao (Pays d’Argentan, d’Auge et d’Ouche), en particulier à la commission développement durable. J’ai été aussi sollicité pour participer à l’association d’insertion qui se dénommait à l’époque AIFR (Accompagnement, insertion et formation pour réussir), et qui s’appelle désormais ACI Développement.
Et puis comme choristes à la chorale du Merlerault, où nous avons, ma femme et moi, commencé. Ensuite, nous avons intégré la chorale à vocation départementale le Codo. Après le décès de son président fondateur, j’ai pris la direction de cette chorale, qui nous a permis de nous produire à Alençon à la halle aux Toiles, au carré du Perche, à Mortagne-au-Perche, entre autres.