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Des lycéens de Giel Don Bosco au Salon de l’agriculture... |
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Ombeline, Isaline, Raphaël, Clément, Tony et Simon, élèves au lycée agricole Giel Don Bosco, vont participer au trophée international de l’enseignement agricole au Salon de l’agriculture à Paris et tenter de revenir avec le trophée obtenu l’année dernière par leurs camarades de 1re. © Ouest-France
Cinq élèves du lycée agricole de Giel Don Bosco, à Giel-Courteilles, dans l’Orne, vont tenter de revenir, pour la deuxième année consécutive, avec le trophée international de l’enseignement agricole, remporté l’année dernière, par leurs camarades de 1re avec la vache Patchouli lors du Salon de l’agriculture qui se tient en ce moment Porte de Versailles à Paris.
Le lycée agricole de Giel Don Bosco, de Giel-Courteille, dans l’Orne, participe pour la 21e fois au Salon de l’agriculture. Cette année, les élèves de 1re et terminale en bac pro Conduite et gestion de l’exploitation agricole vont défendre la 1re place au Trophée international de l’enseignement agricole (TIEA), place obtenue par leurs camarades de 1re de la même filière, l’année dernière avec la vache Patchouli.
Rose, une vache de race normande
Cette année c’est Rose, une vache de race normande, issue du cheptel de l’exploitation du lycée agricole qui a la lourde responsabilité de les accompagner dans les épreuves du concours.
Les six participants ont réalisé un film sur le thème « éleveur de bovins demain » visible sur la chaîne YouTube en tapant : TIEA 2024 - Giel Don Bosco, « I have a dream ». Ils vont également devoir créer une animation derrière leur vache au Salon pour accueillir le public, s’entraîner pour une épreuve de manipulation de Rose en sécurité. Ces épreuves auront lieu mercredi 28 février 2024, à 15 h 20. Et enfin, ils devront aller au grand oral, l’épreuve tant redoutée car difficile et intimidante qui aura lieu sur le grand ring samedi 2 mars, à 17 h 20, une partie de la présentation sera dite en anglais.
Tout au long de leur participation, ils seront jugés sur leur comportement et leur attitude vis-à-vis du public. Pour que l’aventure se réalise, les élèves ont dû trouver des sponsors, sans qui, rien n’aurait été possible.
« Ce concours fait appel à un large panel de compétences et connaissances et c’est une expérience très formatrice pour ces jeunes étudiants », conclut Catherine Cary, gérante de l’exploitation agricole de Giel Don Bosco.