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Festival de l’Alpe d’Huez. Peugeot et Pathé s’associent pour promouvoir le cinéma et « l’excellence française »... |
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De gauche à droite : Phil York Directeur Marketing monde, Peugeot, Valérie Candeille, directrice de la communication monde Peugeot et Ardavan Safaee, président Pathé Films © Ouest-France
Peugeot et Pathé, le coq et le lion, ont profité du festival international du film de comédie pour annoncer un partenariat. Face à une concurrence de plus en plus rude, les deux marques s’associent pour développer leur visibilité auprès du grand public et mettre en valeur le savoir-faire français en matière de cinéma et d’automobile.
Les temps sont durs alors autant se serrer les coudes. Quand les relations internationales se tendent, quand l’exception culturelle française est malmenée, quand l’impérialisme américain menace de ses droits de douane les productions françaises, le coq se dresse sur ses ergots et le lion rugit de colère. Mercredi 21 janvier en plein milieu du Festival international du film de comédie à l’Alpe d’Huez, deux fleurons français ont annoncé leur volonté de s’unir.
Les deux marquent annoncent un partenariat d’une ampleur internationale qui couvre toutes les activités de Pathé : la production, la distribution et l’exploitation cinématographique. « Peugeot sera associé aux productions des films Pathé, avec notamment la mise à disposition de véhicules pour les tournages, leur intégration à l’image et le déploiement de dispositifs au moment des sorties cinéma », explique Valérie Candeiller la directrice de la communication monde de Peugeot. Une alliance qui se concrétise déjà dans deux films présentés à l’Alpe d’Huez : « Police Flash 80’» (au cinéma le 18 mars) et « Marsupilami (au cinéma le 4 février).
Peugeot et Pathé s’engagent à créer tout au long de l’année, des contenus pour promouvoir les deux marques en profitant des salles de cinéma et des points de vente automobile. Un accent sera bien sûr mis sur les véhicules électriques pour promouvoir la transition énergétique.
Reste bien sûr une interrogation : quid de l’artistique face au partenariat économique ? Les deux acteurs s’engagent à ne pas s’immiscer dans la création en favorisant des placements de produits qui n’auraient rien à voir avec les films.