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Flers. Les enfants de retour dans les centres de loisirs... |
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Le centre aéré Marcel-Delaunay à Saint-Clair-de-Halouze (Orne) étant en pleine forêt, les enfants du centre ont bénéficié de plusieurs activités en lien avec la nature et l’environnement. Jeudi matin 26 août 2021, c’était équitation. © Ouest-France
Après un été compliqué pour les centres de loisirs de Flers Agglo en 2020, les enfants ont fait leur retour lors de cette saison 2021. À Saint-Clair-de-Halouze, le centre aéré Marcel-Delaunay, ne s’attendait pas à une telle fréquentation.
À l’image des dix autres centres de loisirs de Flers Agglo, le centre aéré Marcel-Delaunay à Saint-Clair-de-Halouze, dans l’Orne, a vu sa fréquentation augmenter par rapport à la saison 2020 avec quarante enfants accueillis en moyenne par jour au mois de juillet et trente, en août. « On a été surpris de voir un tel retour des enfants après l’année 2020. On en est évidemment très heureux », sourit Solène Desbrais, de la Ligue de l’enseignement qui gère l’accueil des enfants sur place.
« On atteint pratiquement les chiffres de fréquentation de l’été 2019 », annonce fièrement Samuel Huet, le responsable du service jeunesse de Flers Agglo. Les onze centres aérés de la communauté de communes ont accueilli en moyenne 548 enfants par jour en juillet et 297 au mois d’août. Ce qui représente respectivement une hausse de 8 % et de 25 % par rapport à la saison 2020.
Un projet autour du développement durable
À Saint-Clair-de-Halouze, le confinement a été l’occasion de réaliser des travaux sur les bâtiments, propriété de l’Amicale des écoles. Notamment des travaux de rénovation et de mise aux normes. Les enfants ont par exemple pu bénéficier de la cabane forestière fraîchement rénovée.
Le centre de loisirs étant en pleine forêt et à proximité d’un centre équestre, les enfants accueillis bénéficient d’activités en plein air autour de la nature et de l’environnement. « Nous avons un projet autour du développement durable. Nous avons par exemple investi dans une malle avec des outils pour travailler le bois », explique Solène Desbrais. Après cette saison, elle réfléchit à la façon dont elle pourra répondre « à la demande » sur les prochaines années, notamment pour une possible ouverture du centre lors de vacances scolaires printanières.