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Hausse de fréquentation pour les centres de loisirs de Flers agglo... |
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Le centre de loisirs géré par Familles rurales, situé à l’école élémentaire Le petit Nicolas à Athis-de-l’Orne (Orne), accueille 56 enfants au mois de juillet 2023. © Ouest-France
Le mardi 25 juillet 2023, un bilan a été réalisé dans les centres de loisirs gérés par Flers agglo. La fréquentation est en hausse par rapport à l’été 2022.
Pendant le mois de juillet 2023, les dix centres de loisirs répartis sur le territoire de Flers agglo (Orne) et en partie financés par la communauté d’agglomération, enregistrent une hausse de fréquentation par rapport à l’année dernière. Un bilan a été dressé le mardi 25 juillet 2023 à Athis-de-l’Orne au centre géré par Famille rurales.
Une hausse de fréquentation de +3 %
Dans les dix centres de loisirs en partie financés par Flers agglo, cette année, la période estivale est plus animée que l’an passé. « En moyenne, 569 enfants sont accueillis chaque jour en juillet », assure Samuel Huet, responsable jeunesse de Flers Agglo. Soit une hausse de fréquentation de 3,2 % par rapport à 2022.
Au centre géré par Familles rurales, situé à l’école Le petit Nicolas à Athis-de-l’Orne, « on reçoit 56 enfants de 3 à 17 ans par jour. On est neuf au total dans l’équipe dont sept animateurs », remarque Natacha Bertrand, directrice du centre. À La Ferté-Macé, au Rocher-Broutin, la dynamique est sensiblement la même avec 44 encadrés par jour.
Si les enfants sont plus nombreux à profiter des centres aérés, le recrutement des animateurs est à la peine.
Un nombre insuffisant d’animateurs
Les structures d’accueil d’enfants de Flers agglo pâtissent du manque d’animateurs, fléau qui s’étend à l’échelle nationale. Au total, 71 animateurs sont mobilisés quotidiennement sur le secteur.
Le taux d’encadrement qui varie selon les activités est le suivant : un animateur pour huit enfants de moins de 6 ans et un pour douze pour ceux âgés de plus de six ans.
Le problème est la non-pérennisation des animateurs. Pourquoi ? « Je suis persuadée qu’avec un meilleur contrat [une meilleure rémunération], on arriverait à garder nos jeunes animateurs », annonce Natacha Bertrand. Un avis partagé par Samuel Huet, « rien que le Smic suffirait à les faire rester », renchérit-il.