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L’ADMR de Tinchebray-Bocage intervient auprès de 184 personnes... |
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Une vingtaine de personnes a assisté à l’assemblée générale. © Ouest-France
L’Aide à domicile en milieu rural (ADMR) de Tinchebray-Bocage (Orne) compte 29 salariés. Elle a effectué, en 2024, 25 511 heures auprès de 184 personnes. Une activité qui progresse de plus de 1 %.
L’Aide à domicile en milieu rural (ADMR) de Tinchebray-Bocage a tenu son assemblée générale le 4 juin 2025. Elle était présidée par Gisèle Gasnier, en présence de Jean-Jacques Ménard, responsable du pôle clients chargé notamment de l’accompagnement des associations à la fédération départementale de l’ADMR à Alençon.
Le rapport moral a été détaillé par Marine Jenvrin, la déléguée du secteur Tinchebray-Bocage - Athis-Val-de-Rouvre. Le service aux seniors représente 87 % de l’activité, les prestations tout public 7 %, l’accompagnement du handicap 5 %, et l’enfance et la parentalité 1 %.  Hormis l’aide à domicile aux personnes âgées ou en situation de handicap, l’ADMR peut réaliser des prestations tout public, dans le domaine de la garde d’enfants à domicile, du ménage et du repassage, et de l’aide à la personne, mais aussi de l’aide à domicile aux familles.Â
Le personnel s’est formé tout au long de l’année.  C’est ainsi qu’en 2024, nous enregistrons cinquante-huit stagiaires, pour 613 heures de formation.Â
Un bilan financier négatif
Le bilan financier, présenté par Jean-Jacques Ménard, affiche un résultat négatif de 28 689 €. Déjà , le bilan de l’année 2023 était aussi en négatif de 9 391 €.  L’association a certes un résultat négatif, mais elle a une activité stable voire en évolution de plus 1 %. Les charges sont maîtrisées.
 L’ensemble du réseau
est déficitaire,Â
en 2024.Â
Des plans d’actions sont en cours.  Il y a un gros travail à faire sur la médiation et la maîtrise des charges. Dans ce domaine, nous sommes, comme beaucoup de structures, conscients que les organismes ne peuvent pas tout le temps augmenter leurs dotations. Nous en avons certains, comme les caisses de retraite, qui sont restés à un tarif, qui hélas n’est plus d’actualité. Nous ne sommes pas en train de tirer la sonnette d’alarme, mais il va falloir certainement travailler différemment. Nous allons tout mettre en œuvre pour contrecarrer ces déficits »,
a-t-il conclu.