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La Muse du Perche s’arrête à Rémalard-en-Perche... |
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Laurence de Calan a exploré Rémalard à la recherche de ses créatifs © Ouest-France
Depuis 2014, Laurence de Calan propose ses coups de cœur dans la Muse du Perche où elle raconte le Perche.
Depuis 2014, la Muse du Perche propose les coups de cœur de Laurence de Calan. Après vingt livrets généralistes, Laurence de Calan a décidé de changer de formule et d’orienter son appareil photo et sa plume vers des communes. Rémalard-en-Perche est la première, choisie parce qu’elle la connaît depuis son enfance, quand elle passait week-ends et vacances à Boissy-Maugis, où ses parents avaient acheté une maison, pour leurs six enfants.
« Rémalard est dans l’air du temps »
Éloignée un temps du Perche, Laurence de Calan a voyagé, photographié et écrit pour des magazines nationaux comme les Figaro Magazine et Madame, avant de revenir s’installer dans le Perche en 2007, près de Bellême, dont elle réalisa, pendant sept ans, le journal, tout en continuant à travailler pour Côté Ouest et Côté Est, en écrivant des livres sur le Perche (Presbytères du Perche pour les Amis du Perche, À l’ombre des manoirs…) et exposant ou éditant ses photos de nature.
« Depuis quelque temps, Rémalard est dans l’air du temps. On me parle de personnes qui s’y sont installées, j’y ai des amis », explique Laurence de Calan, qui a décidé de creuser les secrets de la commune, qui était la ville de son enfance, quand elle lisait les Club des cinq, perchée en haut des arbres. Elle y a connu la pêche et les descentes de l’Huisne, la piscine, le cinéma art et essai, de nombreux commerçants et artisans.
« Je croyais que Rémalard dormait, mais j’ai dû faire une sélection. En gardant mon fil rouge, lié à la vie créative du Perche d’aujourd’hui, j’ai rencontré Antoine Vernholes à l’arboretum de Boiscordes, Martine Camillieri qui s’est créé son cocon à la Grande cour, le jardin de la Petite Rochelle, Nicolas Verrier, Armand et Jérémy Leray, qui ont repris les terres familiales pour y faire pousser des légumes pour l’un, des plantes médicinales pour les autres. Il y a aussi des artistes Pola Carmen, Bruno Schiepan, Delphine, Pauline, Miceal… Les festivals Jeunesse Tout Courts et Buenos Aires en Perche, la librairie de Marie, le chineur du Perche… et des hébergeurs qui ont décoré des lieux délicieux pour donner envie de faire une halte en cœur de bourg », s’enthousiasme Laurence de Calan, qui rappelle que sa Muse n’a pas l’ambition d’être exhaustive. « C’est une succession de découvertes, une mise en valeur de la créativité que semble inspirer le Perche. »
La Muse du Perche , 12 €, 80 pages, en librairies, maisons de la presse, boutiques de décoration… Ou sur demande à  : lamuseduperche@gmail.com, contre un chèque de 15 €, à La Muse du Perche, BP9, 61130 Bellême.