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Le Rassemblement national de l’Orne qualifie de «drame» les actes de vandalisme perpétrés à Bellême... |
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Une vingtaine de plaintes ont été déposées par des habitants et des commerçants de Bellême (Orne), après une série de dégradations intervenue dans la nuit du 25 au 26 avril 2025. © Ouest-France
Le Rassemblement national (RN) de l’Orne réagit, par communiqué, à la nuit de vandalisme (du samedi 26 au dimanche 27 avril 2025) qu’a subi la commune de Bellême (Orne). Le parti d’extrême droite dénonce notamment « un nouvel épisode de chaos ».
Le Rassemblement national (RN) n’a pas tardé à réagir. Quatre jours après les actes de vandalisme perpétrés dans la commune de Bellême (Orne), dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 avril 2025, le parti de Marine Le Pen dénonce un « nouvel épisode de chaos ».
« Plus aucune commune, même rurale, n’est épargnée par l’insécurité »
Par communiqué, envoyé à la presse ce mercredi 30 avril 2025, le nouveau délégué départemental, Vincent Collo, évoque « une triste réalité », dans laquelle « plus aucune commune, même rurale, n’est épargnée par l’insécurité. L’État, en refusant de prendre les mesures nécessaires depuis trop longtemps, porte une lourde responsabilité. »
« Levée de l’excuse de minorité »
Le RN qualifie de « drame » les dégradations constatées dimanche matin dans la ville du Perche. Pour rappel, une vingtaine de voitures ont été endommagées, des vitrines de commerce vandalisées, du mobilier de la terrasse d’un restaurant jeté dans les douves, un incendie s’est aussi déclaré vers 1 h, dans le garage de particuliers.
« Bellême paie aujourd’hui le prix d’un État démissionnaire, incapable de faire respecter l’ordre », ajoute Vincent Collo, avant de réclamer « le retour de l’autorité de l’État partout sur le territoire, une réponse pénale rapide et exemplaire, la levée de l’excuse de minorité pour les mineurs délinquants, le rétablissement des peines planchers. »
Pour l’heure, les autorités n’ont pas communiqué sur l’identité des vandales. La gendarmerie a enregistré une vingtaine de plaintes et lancé une enquête, diligentée par la brigade de recherches de Mortagne-au-Perche.