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Les animaux de cirque vont-ils faire du hors piste ?1 |
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Nicolas Hulot a déclaré cet été son opposition aux spectacles mettant en scène des animaux sauvages. © Franck Dubray
Les spectacles d’animaux sauvages sont dans le viseur de Nicolas Hulot. Les associations de défense des animaux applaudissent des deux mains. Les patrons de cirque, eux, sont remontés.
Les montreurs d’ours, dompteurs de fauves et autres dresseurs d’éléphants vont-ils devoir pointer bientôt à Pôle emploi ? Depuis les déclarations estivales de Nicolas Hulot, indiquant « ne pas être favorable à la captivité des animaux, ni à l’idée que l’on fasse du spectacle avec cette activité », les professionnels du cirque sont remontés.
Lundi soir, les représentants de 250 chapiteaux français et étrangers, ainsi que du parc zoologique d’Amnéville (Moselle), se sont réunis pour réclamer un rendez-vous « urgent » au ministre de la Transition écologique et solidaire. Ce collectif réunit de grosses écuries – Pinder, Amar, Bouglione, Medrano, Gruss – et des petites entreprises familiales.
Au cours de cette rencontre, les participants ont également décidé « de communiquer largement sur la manière dont ils travaillent auprès des animaux, dont ils en prennent soin. » Ainsi, lors des prochaines Journées du patrimoine des 16 et 17 septembre, ils ouvriront « largement » les portes de leurs cirques…