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Normandie pour la paix. Cette réalisatrice a suivi le quotidien de quatre jeunes touchés par la pauvreté

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photo  de gauche à droite : dian safitri, laxmi chauhan et soumayraa hmouda, dont la vie est racontée dans le documentaire de rachel cisinski, « i am the future ».  ©  youth visions 2

De gauche à droite : Dian Safitri, Laxmi Chauhan et Soumayraa Hmouda, dont la vie est racontée dans le documentaire de Rachel Cisinski, « I am the future ». © Youth Visions

La réalisatrice rennaise Rachel Cisinski a réalisé « I am the future », son premier film documentaire, sorti en salles le 10 septembre 2025. En avril 2026, elle sera à Caen pour le présenter aux lycéens lors du Forum mondial Normandie pour la paix. Elle ne viendra pas seule en Normandie puisqu’elle sera accompagnée de Dian Safitri et Mamadou Dioulde Diallo, deux des jeunes dont elle a suivi le parcours dans son film.

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Originaire de Rennes (Ille-et-Vilaine), Rachel Cisinski signe avec I am the future, son tout premier film documentaire. Sorti le 10 septembre 2025, il sera projeté lors du Forum mondial Normandie pour la paix à Caen (Calvados), jeudi 9 avril 2026, en présence de la réalisatrice, Dian Safitri, venue d’Indonésie, et Mamadou Dioulde Diallo, qui vit en France, deux des jeunes qui apparaissent dans le documentaire.

Nous avons interrogé Rachel Cisinski sur le processus qui a mené à la sortie d’I am the future.

photo la rennaise rachel cisinski a réalisé « i am the future », qu’elle viendra présenter au forum mondial normandie pour la paix, le 9 avril 2026, à caen.  ©  archivs ouest-france

La Rennaise Rachel Cisinski a réalisé « I am the future », qu’elle viendra présenter au Forum mondial Normandie pour la paix, le 9 avril 2026, à Caen. Archivs Ouest-France

Lire aussi : Poids de la jeunesse ou de l’Europe, droit international… Quel est le programme du Forum Normandie pour la paix ?

De New Delhi à Paris en passant par Jakarta (capitale de l’Indonésie) et par le district du Akkar au Liban, vous retracez les destins de Mamadou, de Dian, de Laxmi et de Soumayraa dans I am the future. Ce premier long-métrage met en lumière la réalité d’une jeunesse en situation de pauvreté. Pourquoi et comment avez-vous choisi cette thématique ?

Tout est parti d’une première mission en tant que Volontaire de la solidarité internationale (VSI) au sein de Life project 4 youth, une Organisation non gouvernementale (ONG) dédiée à l’inclusion des jeunes, de 18 à 24 ans, en situation de grande pauvreté.

En 2021, j’ai ouvert des centres de formation dans des bidonvilles au Liban : un premier à Beyrouth et un second dans la région du Akkar (l’une des plus pauvres du pays). Cette expérience m’a marqué à vie. En rentrant en France, j’ai tenté de poursuivre mes études de cinéma en intégrant la Fémis. Malheureusement ou heureusement, je n’ai pas été prise. Car, je suis directement repartie au sein de Life project 4 youth avec l’ambition de faire un film sur ces jeunes en situation de pauvreté.

Le documentaire suit le parcours de ces quatre jeunes, dont trois d’entre eux se retrouvent à New York à l’occasion d’une prise de parole lors d’une conférence à l’ONU. À travers ce travail, quel message souhaitez-vous faire passer au public ?

Ce film invite les gens à s’engager à leur échelle. Avec LY4PY, je me suis rendu compte qu’il ne fallait pas grand-chose pour changer certaines situations. On ne peut pas transformer le monde si on ne change pas ses représentations.

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Vous signez ici votre tout premier film. Comment avez-vous réussi à obtenir les financements ?

Dès le départ, avec Romain, producteur, et John Delaporte, cofondateur de LP4Y, nous voulions faire le film le moins cher possible. En tournant dans cinq pays différents, nous avons réussi à tenir sur un budget total d’environ 180 000 €. Dont 90 000 ont été pris en charge par LP4Y, 50 000 issu du crowdfunding (financement participatif), 35 000 des partenaires tels que Mane, 1 lettre 1 sourire, International Impact, la ville de Lyon, l’Alliance française de Gambie, ou encore l’OCR et 6 000 des projections privées.

Quant à la distribution, nous avons eu la chance de tomber sur Jonathan Musset de Wayna Pitch, une structure nantaise, qui a eu un coup de cœur pour le film.

Aujourd’hui, êtes-vous toujours en lien avec Mamadou, Dian, Laxmi et Soumayraa ? Que deviennent-ils ?

Dans le film, leurs talents artistiques sont mis en avant. Aujourd’hui, ils continuent de les développer. Mamadou est en train de finaliser un premier scénario. Dian a retrouvé un travail de graphiste. Laxmi a voyagé et est retournée à New York, à Paris. Soumayraa, quant à elle, s’est mariée.

 
François Brulé    Ouest-France  

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