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Nouveau foyer de tuberculose bovine à Athis-val-de-Rouvre dans l’Orne

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photo  la prophylaxie (qui se termine fin mai) a été réalisée dans 60 % des élevages de l’orne.  ©  archives marc ollivier 1

La prophylaxie (qui se termine fin mai) a été réalisée dans 60 % des élevages de l’Orne. © Archives Marc Ollivier

C’est le cinquième foyer découvert, depuis décembre 2025, dans la commune ornaise située en Suisse normande. Une centaine d’animaux vont être abattus.

La tuberculose bovine a encore frappé à Athis-Val-de-Rouvre (Orne). Cette maladie animale transmissible à l’homme (zoonose) a été détectée, la semaine dernière, dans une ferme laitière. Une centaine d’animaux devraient être abattus. « L’éleveur avait prévu de prendre sa retraite au 31 mars », a indiqué Yvan Burel, président du GDS de l’Orne (groupement de défense sanitaire). L’indemnisation devrait porter, uniquement, sur la valeur des vaches (de 2 400 à 2 800 €). Pas sur des pertes production.

Depuis la mi-décembre, c’est le cinquième foyer officiellement recensé (le 13 février dernier, il ne s’agissait finalement que de cas « douteux »), dans cette commune de 4 200 habitants, fruit du regroupement, en 2016, de huit villages. Près de 1 500 animaux y ont été abattus ou sont sous le risque potentiel d’un abattage. Deux de ces fermes ont bénéficié d’un abattage sélectif des seuls animaux jugés infectés. Mais, pour lever l’arrêté préfectoral portant déclaration d’infection, six mois sans contamination sont réclamés (contre trois mois en cas d’abattage total) à ces élevages.

La Suisse normande, l’Orne et le Calvados aussi, paie un lourd tribut à la tuberculose bovine. Plus d’une cinquantaine d’élevages y ont été touchés depuis la réapparition de la zoonose, il y a dix ans. Tous les ans, les campagnes de dépistage (prophylaxie) mettent une épée de Damoclès au-dessus de la tête des éleveurs. La prophylaxie, démarrée en novembre et qui se termine fin mai, a été réalisée dans « 60 % des élevages » de l’Orne (plus de 900 troupeaux).

« Quand votre élevage est situé à côté d’une ferme placée sous arrêté préfectoral portant déclaration d’infection (ADPI), l’État vous demande de pratiquer des prises de sang (“interférons”) sur les animaux même si l’intradermotuberculination comparative (IDC), autrement dit la prophylaxie, est négative. Et ces tests sanguins ont été rendus plus sensibles, dénonce Christophe Davy, producteur de lait et voisin des fermes infectées. « Je tends le dos car mon troupeau va être testé fin avril et je parie qu’ils vont trouver 15 à 20 % de cas positifs. Comme chez mon voisin. Il a dû abattre quinze animaux après l’interféron. » Des cas qui s’avèrent finalement négatifs à l’abattoir.

 
Guillaume Le Du    Ouest-France  

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