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Orne. Guy Métairie réagit aux propos de la préfète sur les sanctions contre les dépôts sauvages... |
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Depuis le début du confinement, les portes des dix déchetteries du Sirtom Flers-Condé sont fermées. © Ouest-France
L’ancien président de l’association pour la sauvegarde de la déchetterie de Caligny, près de Flers, réagit aux propos de la préfète de l’Orne. Cette dernière avait rappelé dans nos colonnes que les dépôts sauvages sont sujets à verbalisation.
Pendant près de dix ans, Guy Métairie a été président de l’Association pour la sauvegarde de la déchetterie de Caligny (Orne). Il réagit aux propos tenus par Françoise Tahéri, préfète de l’Orne, dans notre article du 1er avril 2020, portant sur les sanctions des dépôts sauvages devant les déchetteries fermées pour cause de confinement.
Françoise Tahéri évoquait des sanctions par le biais d’une amende de troisième classe pouvant aller jusqu’à 450 €.  Elle en appelle au civisme et à adopter des gestes responsables. Mais qu’est-ce que ça veut dire,
se demande Guy Métairie ? Il n’y a pas plus de précisions et elle n’apporte aucune solution.Â
Depuis le début du confinement et la fermeture des déchetteries du Sirtom Flers-Condé, Guy Métairie reçoit de nombreux appels téléphoniques de particuliers mécontents.  Pendant cette période de confinement, les personnes rangent, transforment, font du vide, etc. D’où la nécessité de se débarrasser d’objets, de meubles… Il n’y a pas que les déchets verts qui préoccupent les usagers »,
détaille-t-il.
Guy Métairie ajoute :  Je ne cautionne pas les dépôts sauvages mais des solutions peuvent être apportées en garantissant le maximum de précautions, bien sûr.
N’oublions pas que l’évacuation des déchets est une priorité autant que l’approvisionnement des denrées.Â
Pour l’heure, Thierry Aubin, le président du Sirtom, a assuré que les déchetteries ne rouvriraient pas avant la fin du confinement, voire avant la fin du mois de mai.