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PORTRAIT. Yves Goasdoué, vingt ans dans le fauteuil de maire de Flers

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photo  yves goasdoué (droite) et patrick lesellier, nouveaux maires de flers et de la lande-patry, en mai 2003 sur l’avenue de la liberté.  ©  archives ouest-france 6

Yves Goasdoué (droite) et Patrick Lesellier, nouveaux maires de Flers et de La Lande-Patry, en mai 2003 sur l’avenue de la Liberté. © Archives Ouest-France

En mars de cette année 2021, Yves Goasdoué a fêté deux décennies dans le fauteuil de maire de Flers. L’occasion de dresser son portrait avec ceux qui l’ont côtoyé depuis près de quarante ans.

La première rencontre a lieu autour d’un café, au pied de l’université de Caen, en 1984. Michel Lambert, député de la troisième circonscription de l’Orne, a fait la route depuis Flers pour rencontrer celui qu’il espère être son futur assistant parlementaire. Deux de ses connaissances, sans s’être concertées, lui ont recommandé un certain Yves Goasdoué, un étudiant en droit de 24 ans. Encarté à l’Unef, ce dernier a pris, un an plus tôt, sa carte au Parti socialiste. Le profil idéal pour Lambert, qui recherche à la fois un militant engagé et un intellectuel « correct ». C’est-à-dire, selon ce professeur de philosophie, « quelqu’un qui ait fait du droit, tendance droit public. »

La discussion est longue, l’étudiant hésitant. Mais le militant finit par se laisser convaincre, à la seule condition d’avoir assez de temps libre pour terminer ses études. « Il ne pensait faire qu’un bref séjour avec moi », sourit Michel Lambert. Trente-sept ans plus tard, Yves Goasdoué, qui a le cœur dans la Manche pour avoir grandi à Périers, n’a pas quitté Flers. Son nom est devenu indissociable de la capitale du Bocage. Si bien que les électeurs de moins de 40 ans ont toujours vu son nom sur les bulletins de vote.

photo yves goasdoué, maire de flers, candidat aux législatives dans la 3e circonscription de l’orne (flers-argentan) en 2012.  ©  archives ouest-france

Yves Goasdoué, maire de Flers, candidat aux législatives dans la 3e circonscription de l’Orne (Flers-Argentan) en 2012. Archives Ouest-France

Un anniversaire en pleine pandémie

En toute discrétion, au printemps dernier, le maire de Flers a fêté ses vingt ans à la tête de cette municipalité de 15 000 habitants. L’homme n’aime pas être sous le feu des projecteurs. « C’est quelqu’un d’un peu secret », acquiesce Michel Lambert, son père en politique. Une analyse partagée par le chef des Républicains de l’Orne et député Jérôme Nury : « Ce n’est pas facile de rentrer dans sa pensée, son intimité. » Lori Helloco, son actuel 1er adjoint, voit en lui : « un timide qui a dû se faire violence pour aller voir les gens. »

Une timidité qu’Yves Goasdoué a su compenser en imposant un style très techno. « C’est un très très bon technicien, là-dessus ça fait l’unanimité, il est très très rigoureux », plaide Jérôme Nury. Finances, assainissement, voirie, urbanisme, sécurité… Yves Goasdoué maîtrise ses dossiers sur le bout des doigts. Un côté travailleur qui n’avait déjà pas échappé à Michel Lambert. « C’était son bras droit. Il s’appuyait franchement sur lui, raconte une observatrice de longue date de la politique du Bocage. Il faisait des heures pas possibles, avait des dossiers majeurs à gérer. »
Cet appétit pour les dossiers complexes, Yves Goasdoué ne l’a jamais perdu. Rien ne l’ennuie, même après vingt ans à la barre de Flers. « Il met constamment son logiciel à jour », confie son 1er adjoint. Mais cette boulimie n’a pas que des effets positifs. « Tout doit passer par lui. Des tas de services attendent sa signature. C’est dangereux si un jour une bricole lui arrive », explique cette même observatrice. Mais rien de plus normal pour Jérôme Nury : « Yves c’est un patron, donc oui, il connaît et il décide. C’est un gage d’efficacité. »

Une vocation pédagogique

L’homme politique est aussi un pédagogue. Plus jeune, il a été chargé de cours à l’université de Caen et a même caressé l’envie d’endosser le costume de professeur. Ainsi, au cours des réunions, comme dans un cours magistral, Yves Goasdoué n’hésite pas à faire la démonstration de sa maîtrise des affaires publiques, pour voler au secours des autres élus, souvent noyés dans les subtilités de l’administration française. Et à rappeler, dès qu’il le peut, qu’il faisait partie de la commission des lois à l’Assemblée nationale, lorsqu’il était député. « Il veut montrer que vous pouvez poser la question que vous voulez, il sera en mesure de vous répondre », souligne Guy Lange, ancien maire de Saint-Georges et ex vice-président de Flers agglo chargé de l’économie.

C’est sans aucun doute cette faculté à tout maîtriser qui fait de lui un indéboulonnable premier magistrat. « Il a aussi cet avantage de ne pas avoir d’adversaires aussi travailleurs que lui », lâche André Eustache, ancien rédacteur-en-chef de L’Orne Combattante, qui le côtoie depuis ses premiers pas à Flers.

Politique ou administration

L’ascension jusqu’au fauteuil de maire a pourtant été longue et émaillée de défaites. En 1989, cinq ans après son arrivée dans le Bocage, Yves Goasdoué échoue aux élections municipales de Saint-Georges-des-Groseillers, où il représentait une liste « apolitique ». Il avait alors pour ambition de « gérer avec dynamisme, mais aussi avec responsabilité et prudence ». Tout un programme qui en disait déjà beaucoup de sa future gouvernance.

En revanche, la victoire de Michel Lambert à Flers, qui devient – selon ses propres mots – « le premier maire socialiste à Flers depuis la Révolution française », permet à Goasdoué, à l’aube de la trentaine, de faire ses premiers pas au sein de l’hôtel de ville flérien comme directeur de cabinet.

photo yves goasdoué, alors directeur de cabinet du maire michel lambert, lors d’une visite de la station d’épuration de flers, en juillet 1989  ©  archives ouest-france

Yves Goasdoué, alors directeur de cabinet du maire Michel Lambert, lors d’une visite de la station d’épuration de Flers, en juillet 1989 Archives Ouest-France

Trois ans plus tard, sa deuxième tentative lors des cantonales de 1992 à Flers Sud n’est pas plus heureuse. Mais ce coup-ci, il n’est pas le seul à échouer. Son mentor est également battu à Flers Nord. Nouveau revers en 1993 : Michel Lambert perd son siège à l’Assemblée nationale. Yves Goasdoué s’interroge alors sur son avenir : « A 33 ans, il fallait qu’il choisisse sa voie, se souvient l’ancien maire. Ou il faisait de la politique, ou il faisait de l’administration. »

Ce sera la politique. En 1995, Michel Lambert rempile à la mairie de Flers. À cette occasion, il propulse son directeur de cabinet au poste de neuvième et dernier adjoint chargé de la communication et du développement local. « Il était clair que Michel Lambert préparait déjà sa succession », affirme un fin connaisseur de la vie politique flérienne. En parallèle, Yves Goasdoué, jamais assez prudent, décroche le diplôme d’attaché territorial, en 1997.

L’année suivante, c’est la consécration. Le 9e adjoint prend sa revanche et l’emporte à Flers Nord aux cantonales. De quoi le convaincre, s’il en doutait encore, qu’il a fait le bon choix. Pour Michel Lambert, il s’agit du « moment crucial » qui lui a permis d’entrevoir d’autres responsabilités. C’est surtout le signe pour la presse locale et notamment Ouest-France qu’Yves Goasdoué « longtemps présenté comme le dauphin de Michel Lambert, prend désormais une place plus importante sur le devant de la scène politique flérienne et départementale ». Dans ce même article, Marcel Courteille, alors redoutable adjoint aux finances, proclame : « La relève est assurée. »

Une carotte pour quitter Flers

Le grand argentier avait vu juste. Aux élections municipales de 2001, toujours sous l’étiquette socialiste, Yves Goasdoué enfile l’écharpe de maire, qu’il continue d’user aujourd’hui. Rien d’étonnant pour son prédécesseur, qui souligne chez lui « la capacité de dialogue et la fidélité dans le travail ». Surtout dans « les moments les plus difficiles ».

Car, et l’histoire est peu connue, l’actuel maire de Flers aurait pu s’aventurer très vite hors du Bocage. En 1986, deux ans après leur rencontre, lorsque Michel Lambert est exclu du PS pour s’être présenté aux législatives sans avoir été investi, Yves Goasdoué reste à ses côtés. Il refuse même une alléchante proposition de Solférino pour le convaincre de quitter Flers. « Des choses qui pouvaient être très attirantes », évoque Michel Lambert, qui a décliné, quant à lui, un poste à la Cour des comptes. Plus précis, un membre de son premier cercle croit savoir « qu’on lui a ouvert les portes de la préfectorale ».

Ironie de l’histoire, en 2012, Yves Goasdoué est lui-même exclu du PS pour s’être présenté aux législatives, alors que la circonscription était promise aux écologistes. Proche de François Hollande, il remporte le scrutin sous l’étiquette de la majorité présidentielle. Lori Helloco, qui devient alors son attaché parlementaire, l’aurait bien vu « secrétaire d’État au sein d’un ministère technique ».

photo michel lambert enlace yves goasdoué au soir de sa victoire lors du second tour des élections législatives en 2012.  ©  ouest-france

Michel Lambert enlace Yves Goasdoué au soir de sa victoire lors du second tour des élections législatives en 2012. Ouest-France

Fidèle, oui, mais en 2017, après avoir soutenu Manuel Valls, lors des primaires, l’ex-socialiste appelle à voter Emmanuel Macron, plutôt que Benoît Hamon, dès le premier tour de l’élection présidentielle. Et choisit de ne pas se représenter aux législatives. « Goasdoué est un malin. Il ne se présente à une élection que s’il est sûr de gagner », s’accordent ses alliés et adversaires.

Résultat des courses : la circonscription, longtemps aux mains des Bassot, rebascule à droite avec la victoire de Jérôme Nury. « Il a laissé entrer le loup dans la bergerie », s’amuse une source anonyme.

Branle-bas de combat

Délesté de son mandat de député, Yves Goasdoué conserve un pied à Paris avec son poste de président du Conseil national de la Sécurité routière. Mais pas de quoi l’éloigner bien longtemps de son bureau de maire. Car l’élu local aime les affaires concrètes. Et plus particulièrement les questions économiques flériennes. « S’il y a quelque chose qui guide son action, c’est bien ça », estime l’observatrice du Bocage. Et de citer la création de Normand’Innov qui a « permis de sauver Flers ».

Au début des années 2000, la classe politique du Bocage a vent d’une possibilité de délocalisation de l’équipementier automobile Faurecia, alors présent sur trois sites répartis entre Flers et Saint-Georges-des-Groseillers. Tout de suite, c’est le branle-bas de combat. Une union sacrée naît entre tous les acteurs de la vie politique locale, par-delà les clivages politiques et Faurecia déménage à Caligny.

L’un des grands manœuvriers en est Yves Goasdoué, qui réussit à créer « quelque chose d’impensable : un site industriel à la campagne, alors qu’il n’y a pas de voies de communication, poursuit cette source. C’est un tour de force énorme d’avoir inauguré Faurecia alors qu’on était en pleine crise économique ! »

photo philippe durand, directeur des usines faurecia, et yves goasdoué, sur le chantier de normand’innov, en novembre 2007.  ©  ouest-france

Philippe Durand, directeur des usines Faurecia, et Yves Goasdoué, sur le chantier de Normand’Innov, en novembre 2007. Ouest-France

« Le moindre petit grain de sable et c’était mort, illustre Jérôme Nury, alors assistant parlementaire de la députée UMP Sylvia Bassot. C’est un beau dossier où l’on voit que travailler ensemble, ça paie. Et c’est encore le cas, vingt ans après. » Ainsi, l’ouverture de l’usine en 2009 n’a pas fini de profiter à Flers et au Bocage : « Ça permet le maintien d’emploi de gens qui ont un certain pouvoir d’achat dans un secteur plutôt pauvre, souligne l’observatrice du Bocage. C’était sa stratégie du ruissellement avant l’heure : sans ce pouvoir d’achat, pas de richesse qui profite directement au territoire. » Cette réussite a surtout formé, dit-on, la légende des politiques du Bocage qui travaillent ensemble « à la bretonne ».

Manœuvres

Équilibriste, Yves Goasdoué a également façonné le territoire avec la création de l’agglo, dont il en a dessiné les contours dès le début des années 1990, pris la direction administrative en 1999, et obtenu la présidence en avril 2001. Un ancien élu y voit « un tour de force ». Car, si le cœur de Flers reste à gauche, « ce n’est pas le cas de la campagne. Il faut donc être un vrai élément de synthèse pour rester aux manettes », témoigne-t-il.

En bon chef d’orchestre, Yves Goasdoué a su faire en sorte que les maires adhèrent à son projet. Et pour que les musiciens lui obéissent, il a fait « d’élus, ni forcément compétents ni de son bord politique, des vice-présidents, avec la rémunération qui va de pair », avance un fin connaisseur de la vie locale. Pour s’en convaincre, il suffit d’assister à un conseil communautaire qui ressemble davantage à une chambre d’enregistrement où l’opposition proteste peu. Ce goût pour les manœuvres politiques n’est pas nouveau. Étudiant, comme il s’en vante parfois auprès des siens, il était parvenu à se faire élire vice-doyen de la faculté de droit de Caen en contraignant la gauche plus radicale et la droite à le laisser s’imposer.

« Un petit côté Napoléon »

Le rassembleur peut aussi laisser place à des colères noires quand les choses lui échappent, comme l’atteste un président d’association qui a eu maille à partir avec lui. « Il a un petit côté Napoléon. Il aime conquérir de nouveaux territoires et régner seul », image quelqu’un qui le connaît bien. Mais son empire a bel et bien des frontières dans un département traditionnellement ancré à droite. En atteste sa défaite aux sénatoriales, en 2003, avec 22,42 % des voix.

photo yves goasdoué, maire de flers, lors des soirées de la reconstruction, le 5 mai 2009.  ©  archives ouest-france

Yves Goasdoué, maire de Flers, lors des soirées de la reconstruction, le 5 mai 2009. Archives Ouest-France

L’empereur a aussi ses opposants, qui s’accordent à critiquer son virage sécuritaire avec la création de la police municipale et l’installation des caméras de vidéosurveillance. « Il en a été pourtant un farouche détracteur pendant vingt ans, comme tous les socialistes, mais il a fini par écouter l’opposition », glisse André Eustache.

Ce qui est sûr, c’est que le visage de Flers et notamment celui des quartiers populaires a changé depuis son arrivée au pouvoir : « Ils ne se sont pas trompés dans les aménagements, approuve l’observatrice du Bocage. Saint-Sauveur et le Pont-Féron étaient les quartiers chauds. Aujourd’hui, c’est méconnaissable. »

Oui, mais d’autres voix, qui connaissent bien ces quartiers, regrettent la disparition du tissu associatif au profit des régies de quartier, contrôlées par l’agglomération : « Le dialogue entre les jeunes et la municipalité est rompu. Celle-ci a préféré investir dans la vidéosurveillance que dans le lien social. » Ce virage sécuritaire, Yves Goasdoué l’assume et semble en avoir fait un combat personnel. À deux reprises sa maison, située à l’entrée du Pont-Féron et dans laquelle ses trois enfants ont grandi, a été prise pour cible. D’abord par des cocktails Molotov, en 2015, puis par des mortiers d’artifice, en 2021. « Yves Goasdoué est un républicain dans l’âme. Pour lui, la police est un domaine régalien. Mais face à la carence de l’État, qui a abandonné la police de proximité, il a dû réagir », estime Lori Helloco, qui, avant de devenir 1er adjoint, a été chargé de la sécurité.

Succession

« C’est un mâle dominant », proclame ce même Lori Helloco à propos de son « père en politique ». Dans ses SMS, il s’adresse au maire en lui donnant du « el patron ». Aussi patron qu’il soit, Yves Goasdoué a aussi ses moments de doute. Il en a développé un tic. « En conseil, quand il se tortille sa petite bouclette sur le front, c’est qu’il n’est pas sûr de lui et prend le temps de réfléchir », observe un conseiller communautaire. Et quand le maire de Flers ne sait pas quoi répondre, il se tourne vers Sylvain Tillard, son directeur général des services. « Tillard a une puissance de feu terrible », s’alarme une élue, qui dénonce « la puissance des services par rapport aux élus ». Mais ce dernier s’apprête à se retirer des affaires. L’heure de la retraite a sonné.

Pas celle d’Yves Goasdoué. « Il est loin d’aller à la casse. Et même parti, il ne resterait pas à rien faire », se risque Lori Helloco. Beaucoup voient pourtant en ce 1er adjoint le futur maire de Flers. Le père et le fils spirituels se ressemblent jusqu’à partager un même goût pour la bonne chère et le bordeaux. « Je pense qu’il prépare quelqu’un derrière. Et ce quelqu’un, c’est Helloco », expose Guy Lange. Mais un autre de ses lieutenants pourrait bien s’inviter dans la course : Jérémy Prévost. Pour l’heure, ce directeur d’une filiale bancaire, âgé de 31 ans, est en charge des finances à Flers agglo. En juin 2021, il a essuyé sa première défaite lors des élections départementales, comme Yves Goasdoué, trois décennies plus tôt.

Les paris sont donc ouverts quant au choix du dauphin. Mais certains misent sur une autre possibilité qu’ils résument ainsi : « Goasdoué mourra sur scène. » C’est sans compter sur l’autre patron, celui de la droite, Jérôme Nury qui pourrait bien lui ravir le trône. Morale de l’histoire, il se pourrait que même dans le Bocage, les unions sacrées aient une fin.

 
Emmanuelle FRANÇOIS et Nicolas GUÉGAN.    Ouest-France  

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