|
Contenu réservé aux abonnés |
Réacteurs nucléaires de Flamanville à l’arrêt : l’insoluble question du sel pour ces centrales en bord de mer... |
2
La centrale Flamanville 1 et l’EPR, ont été mises à l’arrêt il y a trois semaines par la tempête Goretti qui a déposé du sel sur les installations. Phénomène pourtant normal en bord de mer. © Archive Ouest-France
La tempête Goretti a mis à l’arrêt les deux centrales nucléaires de Flamanville (Manche) en fonctionnement dans la nuit du 8 au 9 janvier 2026. Trop de sel charrié sur les installations. Ce qui pose la question de la vulnérabilité de telles installations implantées à ras de l’eau.
Faut-il s’inquiéter de la vulnérabilité des centrales nucléaires françaises implantées les pieds dans l’eau en bord de mer, alors que les météorologues annoncent une intensification des événements climatiques ?
Quinze réacteurs sont concernés (Flamanville, ...
Cet article est réservé aux abonnés
Pour un accès immédiat, abonnez-vous
1ère semaine offerte
Déjà abonné ? Je me connecte