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Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe. Une MAM de douze places, début mars... |
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La Maison d’assistants maternels sera installée dans les locaux de l’ancienne école maternelle (côté rue du Pays d’Ouche). © Ouest-France
Les chantiers en cours et ceux à lancer avant la fin de l’année mobilisent le conseil municipal, réuni mercredi soir, sous la présidence du maire Philippe Bigot. L’occasion de faire un point sur les dossiers techniques et budgétaires.
Maison d’assistantes maternelles
Le dossier de MAM porté par trois professionnelles est agréé. La structure d’accueil de douze places s’installera sur le site de l’ex-école maternelle désaffectée. Une partie des locaux (200 m2) sera louée à l’association par la commune, qui prend à sa charge les aménagements intérieurs et équipements nécessaires, ainsi que la création d’un espace extérieur dans l’ancienne cour de récréation.
En concertation avec les assistantes maternelles, le cahier des charges a été validé sur place par les services du Conseil départemental et de la Caisse d’allocations familiales (CAF). Le Département et la CAF accompagnent la commune dans le financement de l’opération, les demandes de subventions seront déposées mi-novembre, pour une ouverture de la MAM, après travaux, le 1er mars.
Appartements locatifs, rue de Paris
Le lancement des travaux d’aménagement de trois appartements locatifs de plain-pied (deux studios et un T1), rue de Paris, est confirmé pour décembre. La mise en location est espérée pour le courant de l’été.
Médiathèque communale
Le projet de restructuration (aménagement d’un bâtiment jouxtant les locaux actuels) est bouclé. Le plan de financement prend forme. La subvention obtenue de l’État atteint 30 % du coût de l’opération. Désormais, 20 % sont attendus du Conseil départemental, au titre d’un dossier incluant un  projet culturelÂ
, qui est en cours de finalisation.
Tableaux
Deux tableaux, La Vierge à l’Enfant et Saint-Ignace de Loyola, ont été découverts en souffrance à l’église.
Ces œuvres d’art ayant été reconnues d’intérêt majeur, un accord de principe est donné pour leur restauration. Une décision sera prise en fonction des coûts établis par un atelier spécialisé, et du montant des subventions de l’État et du Conseil départemental.