|
Un nouveau lieu pour agir écolo à Colombiers... |
1
Quatre des cinq coprésidents de Yapuka, l’association qui ouvre un écolieu à Colombiers. © OUEST-FRANCE
L’association Yapuka, créée en décembre, a lancé un écolieu, Le Chant des Arbres. Pour sensibiliser à l’environnement.
Pourquoi ? Comment ?
Qu’est-ce qu’un écolieu ?
« C’est un espace de découverte de la nature et de partage de savoirs et savoir-faire culturels au sens large, respectueux de l’environnement et de la biodiversité », définit Tom Roustain, coprésident de l’association Yapuka, qui vient de lancer son propre écolieu, Le Chant des Arbres, à Colombiers.
Pourquoi en créer un à Colombiers ?
Pour mettre en valeur la propriété de Guillemette et Marc Andureau, située rue de Lonrai, dans le bourg du village. Cela faisait longtemps que le couple pensait à un projet associatif pour partager avec d’autres la richesse de leur lieu de vie – grands espaces, biodiversité, bords de rivières, animaux – situé à l’orée d’Alençon.

Qu’est-ce qui a déjà été mis en place ?
L’association Yapuka a été créée en décembre. Elle compte cinq coprésidents : Guillemette et Marc Andureau, leur fille Fanette, son compagnon Florian et Tom. La première action de l’association a été d’organiser l’inauguration de l’écolieu, samedi 27 avril. Les participants ont d’ores et déjà pu découvrir le potager expérimental, inspiré de techniques de permaculture.
Qu’est-ce qu’on pourra y faire ?
L’idée est de proposer des animations d’éducation à l’environnement. À commencer par la découverte des animaux qui vivent déjà au Chant des Arbres : quatre petites chèvres et des ânes, avec lesquels les enfants peuvent partir en balade.
« Nous aimerions aussi mettre en place des ateliers musique, théâtre et arts plastiques avec l’intervention de diverses associations locales, annonce Tom. Le tout dans le but de créer du lien entre les différents acteurs de la vie associative investis dans l’économie sociale et solidaire, l’éducation à l’environnement et sa préservation et au développement durable. »


C’est pour quand ?
« Le top départ de toutes ces activités dépend de la réhabilitation de corps de ferme attenant au terrain associatif), si précieux pour assurer l’accueil du public. » Les travaux devraient commencer cette année, sous forme d’ateliers participatifs.